lundi, 10 mars 2014

Call Me Maybe

Call Me Maybe

Peut-être que tu m'appelleras

 

 

I threw a wish in the well,
Don't ask me, I'll never tell
I looked to you as it fell,
And now you're in my way

I trade my soul for a wish,
Pennies and dimes for a kiss
I wasn't looking for this,
But now you're in my way

Your stare was holdin', Ripped jeans, skin was showin'
Hot night, wind was blowin'
Where you think you're going, baby?


Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here's my number,
So call me, maybe?

It's hard to look right,
At you baby,
But here's my number,
So call me, maybe?

Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here's my number,
So call me, maybe?

And all the other boys,
Try to chase me,
But here's my number,
So call me, maybe?


You took your time with the call,
I took no time with the fall
You gave me nothing at all,
But still, you're in my way

I beg, and borrow and steal
Have foresight and it's real
I didn't know I would feel it,
But it's in my way

Your stare was holdin', Ripped jeans, skin was showin'
Hot night, wind was blowin'
Where you think you're going, baby?

Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here's my number,
So call me, maybe?

It's hard to look right,
At you baby,
But here's my number,
So call me, maybe?

Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here's my number,
So call me, maybe?

And all the other boys,
Try to chase me,
But here's my number,
So call me, maybe?

Before you came into my life
I missed you so bad
I missed you so bad
I missed you so, so bad

Before you came into my life
I missed you so bad
And you should know that
I missed you so, so bad

It's hard to look right,
At you baby,
But here's my number,
So call me, maybe?

Hey, I just met you,
And this is crazy,
But here's my number,
So call me, maybe?

And all the other boys,
Try to chase me,
But here's my number,
So call me, maybe?

Before you came into my life
I missed you so bad
I missed you so bad
I missed you so so bad

Before you came into my life
I missed you so bad
And you should know that

So call me, maybe ?

 

Version humoristique décalée

J'ai fait un vœu en jetant une pièce dans le puits
Ne me demande pas, je ne dirai jamais rien
J'ai regardé dans ta direction tandis que la pièce tombait
Et à présent, tu es sur mon chemin

J'échange mon âme contre un vœu
Quelques centimes contre un baiser
Ce n'est pas ce que j'espérais
Mais à présent, tu es sur mon chemin

Tu me soutenais du regard
Ton jeans troué laissait apparaître ta peau
La nuit était chaude, le vent soufflait
Où crois-tu que ça va te mener, chéri ?

Hé, je viens de te rencontrer
Et c'est de la folie
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Il est difficile de te regarder
Bien dans les yeux, chéri
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Hé, je viens de te rencontrer
Et c'est de la folie
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Et tous les autres garçons
Me courent après
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Tu as pris ton temps avant de m'appeler
Moi, je n'ai pas attendu pour tomber amoureuse
Tu ne m'as rien donné du tout
Mais tu es toujours sur mon chemin

Je fais tout et n'importe quoi
J'ai des visions et c'est bien réel
Je ne savais pas que j'éprouverai ces sentiments
Mais il en est ainsi

Tu me soutenais du regard
Ton jeans troué laissait apparaître ta peau
La nuit était chaude, le vent soufflait
Où crois-tu que ça va te mener, chéri ?

Hé, je viens de te rencontrer
Et c'est de la folie
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Il est difficile de te regarder
Bien dans les yeux, chéri
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Hé, je viens de te rencontrer
Et c'est de la folie
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Et tous les autres garçons
Me courent après
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Avant que tu n'entres dans ma vie
Tu m'as tellement manqué
Tu m'as tellement manqué
Tu m'as tellement manqué, tellement

Avant que tu n'entres dans ma vie
Tu m'as tellement manqué
Et il faut que tu saches que
Tu m'as tellement manqué, tellement

Il est difficile de te regarder
Bien dans les yeux, chéri
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Hé, je viens de te rencontrer
Et c'est de la folie
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Et tous les autres garçons
Me courent après
Mais voici mon numéro
Alors appelle-moi, peut-être

Avant que tu n'entres dans ma vie
Tu m'as tellement manqué
Tu m'as tellement manqué
Tu m'as tellement manqué, tellement

Avant que tu n'entres dans ma vie
Tu m'as tellement manqué
Et il faut que tu saches

Alors appelle-moi, peut-être

mercredi, 05 mars 2014

Ressenti d'une lectrice après la lecture de mon roman

Ressenti d'une lectrice après la lecture

de mon roman

 



Mon Cher François,

 



Je t’écris cette lettre pour t’annoncer la fin de mon livre, enfin non plutôt de ton livre, tu te souviens celui dont tu nous racontes sur Facebook avec des photos magnifiques.



Je sais que tu attends mes critiques avec grande impatience, mais hélas je n’ai aucune critique à faire si ce n’est que j’ai une version avec des fautes de frappes et des ratures et surtout la tonne de Kleenex que j’ai jetés à la poubelle tout au long de ma lecture.

 

Ça me fait penser à un vieux livre dégoté de derrière les fagots, auquel on tient on écrit dessus au crayon, on y place des photos pour se rappeler plus tard.



J’aime lire ce qui me permet de m’évader un peu de ce monde de fou que nous menons, mais ne nous égarons pas, restons dans le sujet et surtout dans le ressenti de ton livre.

 

Tout d’abord et excuse mon expression « putain » qu’ils sont beaux ces deux là, quel désespoir d’être femme …

 

J’ai aimé, j’ai adoré, et je crois même qu’il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que j’ai ressenti et vécu à travers cette lecture.

 

J’ai lu et relu des lettres sans me lasser, j’ai même passé des nuits blanches sans pouvoir lâcher se « foutu » livre « Nous irons ensemble » et jusqu’au bout j’y ai été, j’ai plongé à me noyer et même presque les suivre jusqu’au bout…

 

Je l’ai reçu le 28 févier 2014 (2 mois d’attente à cause de cette FNAC) et nous sommes le 4 Mars 2014 c’est fini, dommage qu’il n’est pas fait du double de volume, je m’en serais jamais lassée.

 

Et maintenant plus de Julien, plus de Lior, qui étaient devenus mes amis, ma famille, mes frères que je n’ai jamais eus et que j’aurai tant aimé avoir, pour les protéger durant leur dure existence, rien ne les aura épargnés, ni les guerres, ni la haine et l’incompréhension de l’humanité si on peut parler d’humanité.

 

Cette pauvre famille qui est déchirée, tiraillée et meurtrie à jamais, mais toujours d’aplomb prête à donner sans rien attendre en retour mis à part une lettre ou une carte postale.

 

Je me suis surprise à vivre avec eux à leur côté dans leurs boutiques respectives, à sentir l’odeur de l’encre fraîche sur les livres, entendre le bruit des ciseaux qui coupent le tissus, je suis là, je range, je me délecte des couleurs, je fais les comptes le soir, voir Paris s’ouvrir au monde, ses musées, ses opéras que j’entends encore, prendre un bain avec eux et rigoler tout en buvant un café au « café de Flore » à Saint-Germain, sentir l’iode à Berck à côté de Lior sur cette chaise longue inconfortable à regarder la mer, partir à la place de Julien en camp de concentration, j’ai vécu à chaque instant la douleur de Lior et la souffrance de Julien comme si c’était à moi qu’on faisait subir ses intolérables violences.

 

Je pourrais t’en parler des heures entières mais tu es le mieux placé que moi, car c’est toi l’écrivain de ce magnifique livre.

 

Ta façon d’écrire, de faire couler les mots sans accroches tout en douceur, tout en couleur, faire ressortir l’émotion de chaque lettre comme si c’était nous qui le recevions, et je me suis surprise à plusieurs reprises le soir en rentrant du travail à ouvrir la boîte aux lettres pour regarder si je n’avais pas une lettre, peut-être de Julien ou de Lior, alors que je sais très bien que ma mère passe bien avant moi…

 

Je n’ai pu m’arrêter de lire et encore et toujours, car à chaque lettre, j’attendais la réponse, je voulais savoir, ma curiosité peut-être ?

 

Tu nous transportes dans une époque inconnue mis à part ce que l’on a appris dans les livres à l’école et sans parler des professeurs qui se permettaient de juger, alors qu'eux non plus n’ont rien connu et rien vu mis à part des « on dit » de la famille qui est revenue peut-être, les journaux, les émissions et films qui ne sont pas forcément neutres.

 

Tu sais que je pense comme toi, nous sommes égaux, quelle que soit notre religion, notre pays, notre couleur et notre choix de vivre avec une personne de même sexe ou opposé.

 

Et pourtant nous sommes au 21ème siècle et je crois que le sujet abordé dans ton livre est encore et sera toujours d’actualité.

 

Cela prouve que l’être humain n’évolue pas et qu’il y aura toujours cette haine de soit disant « différence » entre un hétérosexuel et un homosexuel.

 

Mais qu’elle différence y a-t-il ?

 

Quand je vois encore qu’il y a des manifestions sur ce sujet, alors que le droit au mariage a enfin été voté « Alléluia », comment l’être humain peut se croire supérieur à d’autres, enfin bref ce sera peut-être notre sujet de conversation devant un excellent thé.

 

Je voulais surtout te dire combien je suis fière de toi, de t’avoir comme ami et surtout de t’avoir rencontré certes pas dans des conditions aussi favorables que j’aurais aimées, car tu m’as fait penser à Julien mais au 21ème siècle avec tout ce qu’ils t’ont fait subir, et moi qui ai pris ta défense sans lâcher prise et qui m’a valu un licenciement en même pas 10 minutes (mdr), s’ils savaient que je suis libre dans ma tête, libre de mes choix et que personne ne pourra me faire changer, ils y ont cru mais se sont trompés.

 

Je ne regrette rien au contraire, je laisse la basse-cour se rouler et manger « leurs propres excréments » et que Dieu les gardent bien au chaud dans leur vie de vide.

 

Et dire qu’on a vécu face à face pendant des années sans se rencontrer…

 

Heureusement que tu n’as pas continué dans la direction des « croque-morts », et que l’écriture a su te donner la voie de pouvoir t’exprimer comme bon te semble.

 

Il me tarde de lire le suivant et le troisième avec autant d’enthousiasme que j’ai eu pour celui-ci.

 

Il est tard, Maman m’a déjà piqué le livre et a laissé les photos telles que je les avais mises, elle verra de par elle-même si elle les déplace ou pas, car elle attendait et me pressait pour l’avoir enfin pour elle toute seule et je lui ai laissé aussi la boîte de Klennex.

 

Je serais tentée de copier tes correspondances et t’embrassant bien fort et qu’il puisse y avoir un film et même le succès de ce magnifique livre c’est tout le bonheur que j’en espère et je te souhaite.

 

Je pleure encore dans ma tête et ce soir je serais en deuil, comme quoi ton livre m’a touchée au plus haut point.



Merci encore de ce chef d’œuvre que tu m’as fait partager sans compter.



A bientôt Fx.

Ton amie Danielle

lundi, 03 mars 2014

À vendre - en stock chez moi - Nous irons ensemble

À vendre

- en stock chez moi -

"Nous irons ensemble"

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Il me reste actuellement une quarantaine d'exemplaires

que je peux vous proposer à la vente.

Le prix public est de 25.95€ comptez 7.10€ de frais de port.

Vous pouvez m'envoyer un mail si vous êtes intéressés : ici

Vous avez aussi la possibilité de visualiser la page Facebook du roman

afin de lire les informations concernant le roman,

les éventuels ressentis des lecteurs,

et les photos internet que j'y ai placées afin de donner

un aperçu de l'histoire.

Je tiens à votre disposition également

un marque page en deux versions que vous devrez choisir

en "rouge"

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 ou en  "blanc"

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dimanche, 02 mars 2014

"Happy", quand on l'a dans la tête, on est "Happy"

"Happy",

quand on l'a dans la tête,

on est "Happy"

 

 

It might seem crazy what I’m about to say
Sunshine she’s here, you can take a break
I’m a hot air balloon that could go to space
With the air, like I don’t care baby by the way
Ça peut sembler fou ce que je m'apprête à dire
Elle est mon rayon de soleil, tu peux faire une pause
Je suis une montgolfière qui pourrait atteindre l'espace
Avec l'air , Je ne me soucie pas, bébé, du chemin

Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi

Here comes bad news, talkin’ this and that
But give me all you’ve got, and don’t hold it back
Well, I should probably warn you, I’ll be just fine
No offense to you, don’t waste your time, here’s why…
De mauvaises nouvelles viennent, on parle ceci et cela
Mais donne moi tout ce que tu as, ne le retiens pas
Eh bien, je devrais probablement vous prévenir, je me sentirais très bien
Sans vous offenser, ne perdez pas votre temps. Voici pourquoi...


Because I'm happy
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy...
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy...
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy...
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi


Bring me down… can’t nothing…
Bring me down… your love is too high…
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down, I said (let me tell you now)
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down… your love is too high…
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down, I said…
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas...ton amour est si haut
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas, je te l'ai dit (je te le redis à présent)
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas...ton amour est si haut
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas, je te l'ai dit

Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi


Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi


Bring me down… can’t nothing…
Bring me down… your love is too high…
Bring me down… can’t nothing…
Bring me down, I said...
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas...ton amour est si haut
Ne me rejette pas...je n'y peux rien
Ne me rejette pas, je te l'ai dit...


Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi


Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do
Parce que je suis heureux
Viens si tu te sens comme une pièce sans toit
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu te sens comme si le bonheur était la seule chose de vrai
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sais ce qu'est le bonheur pour toi
Parce que je suis heureux
Claque des mains si tu sens que c'est ce que tu veux aussi

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

Mais saviez vous ?

 

Que ce jeune Pharrell aura 41 ans le mois prochain, le 5 avril...

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

Que c'est un auteur-compositeur-interprète, rappeur, producteur
et styliste américain,de Virginia Beach, Virginie, États-Unis.

 

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

 

Qu'il est marié au mannequin Helen Lasichanh mère de son fils.

 

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

 

Qu'il a un garçon nommé Rocket Man, né en 2008.

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

Qu'en 2005, Pharrell a été élu « Homme le mieux habillé du monde »
par le magazine Esquire.

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

Qu'en 2011, Williams a créé une liqueur, destinée aux femmes,
appelée QREAM.
Le breuvage crémeux, à base de vodka,
se décline en deux parfums : fraise et pêche.

 

Happy, Pharrell, Williams, tube, 41 ans, 1973, virginie

 

 

 

dimanche, 16 février 2014

Anouar Brahem

Anouar Brahem

Le pas du chat noir

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mardi, 28 janvier 2014

Bruxelles

Bruxelles

 

 

Bruxelles ma belle
Je te rejoins bientôt
Aussitôt que Paris me trahit
Et je sens que son amour aigrit et puis
Elle me soupçonne d'être avec toi le soir
Je reconnais c'est vrai tous les soirs dans ma tête
C'est la fête des anciens combattants d'une guerre
Qui est toujours à faire

Bruxelles, attends- moi j'arrive
Bientôt je prends la dérive

Michel te rappelles-tu de la détresse de la kermesse
De la gare de midi
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avait même pas reconnu
Les néons, les Léon, les noms de dieu
Sublime décadence la danse des panses,
Ministére de la biére artére vers l'enfer
Place de Brouckére

Bruxelles, attends- moi j'arrive
Bientôt je prends la dérive

Cruel duel celui qui oppose
Paris névrose et Bruxelles abrutie
Qui se dit que bientôt ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Tu vas me revoir Mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu courbatu, combattu
Mais je serai venu

Bruxelles attends, j'arrive
Bientôt je prends la dérive

Paris je te laisse mon lit

 

 

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Gigantesque librairie au cœur de l'Europe, la Foire du Livre de Bruxelles

s'affiche comme un événement culturel majeur depuis plus de 40 ans !

 

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La dédicace de mon roman

"Nous irons ensemble"

aura lieu le dimanche 23 février de 14h00 à 18h30

et le lundi 24 de 10h00 à 13h30.

 

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Mémoire trahie

Mémoire trahie

 

 

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Il s’est présenté comme étant le médecin responsable de mon cas, il s’appelle Olivier et il me suit depuis … 23 jours.

 

Vingt trois jours que je suis allongé sur ce lit, et pour le moment, sans savoir ce que j’ai. Il a constaté que je n’entendais pas et que je ne pouvais pas parler. Il m’a alors dit que nous allions faire des examens complémentaires mais je n’ai pas réussi à déchiffrer le nom de l’examen, peut-être trop compliqué, ou je ne connais pas, heureusement qu’il utilise une ardoise magique pour communiquer.

 

.../...

 

Je suis enfermé dans cette chambre allongé sur un lit, à attendre, c’est évident je ne peux plus bouger. Attendre ! Enfermé serait un mot peut-être trop fort, je suis simplement immobilisé parce que je ne peux pas encore me lever seul. Difficile quand on a le bassin et les jambes maintenus par un appareillage barbare qui vous tire les jambes vers l’extérieur du lit et le bassin immobilisé, j’ai même des sacs de sable à côté de chacun de mes flans, probablement pour me dissuader de tenter de me retourner. Me lever… encore faudrait-il que j’en sois capable avant d’envisager cette option.

 

.../...

 

Amnésique, il paraît que je suis amnésique. Le professeur n’est pas entré trop dans les détails, il me dit qu’il me faut y aller tout doucement et ne pas brusquer les choses. Cas rare, mais existant quand même, je suis atteint d’une amnésie double : perte de la mémoire épisodique donc ce que j’ai vécu, et perte de la mémoire sémantique c'est-à-dire ce que je suis. En principe, on garde cette mémoire sémantique, mais d’après lui je devrais la recouvrer en premier, de là à ce que ce soit rapide, c’est très aléatoire.

 

.../...

 

C’est en dessinant justement en service de rééducation que j’ai connu ou reconnu pour dire plus juste, celui qui venait me voir, mon frère Ethan. Il est mon frère jumeau, et je suis Erwan, nous avons 30 ans, nous sommes nés à Marrakech au Maroc alors que nos parents vivaient là-bas et y travaillaient pour le gouvernement français non loin de la place Jemaa El Fna. Je ne me souviens pas de cette ville, je n’y suis pas retourné depuis le décès de mes parents dont je ne me souviens pas non plus.

 

.../...

 

 

Hier j’ai rencontré une femme qui était avec Ethan. Il me l’a présentée comme étant ma propre femme, c’est vrai que j’ai un anneau à l’annulaire gauche, avec une inscription que j’ai lu en le remettant après la douche de ce matin « Erwan à Julie le 23 octobre 1997 », pour ainsi dire trois ans de mariage, ma foi, ça doit être vrai.          .../...

 

         Paul est passé il était pratiquement 20h00. Nous avons discuté un bon moment de ces rêves étranges que je fais, ces images d’un homme dans une voiture mais également de celles du bloc opératoire.