mardi, 22 juillet 2014

Hotel California - Vocal Sampling

Hotel California - Vocal Sampling

 

 

 

Vocal Sampling est un sextet vocal cubain qui existe depuis la fin des années 80. Leur musique est exécutée essentiellement a cappella. Ils reprennent et adaptent des chansons du répertoire traditionnel cubain ("El cuarto de Tula", "Guantanamera"..) mais possèdent aussi leurs propres compositions ("Un son pa'cantar", "Apretaíto pero relajao"..). Dans leur dernier disque Akapelleando, ils proposent une nouvelle version du standard américain des Eagles Hotel California ou encore du classique de Harry Belafonte Banana Boat.

lundi, 21 juillet 2014

Somebody that I used to know

Somebody that I used to know

 

 

 

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

En ce moment je pense à quand nous étions ensemble
Genre, quand tu disais que tu étais si heureuse que tu pouvais mourir
Je me disais que tu étais bien pour moi
Mais je me sentais si seul en ta compagnie
Mais l'amour est un mal dont je me souviens encore

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

On peut devenir accro à un genre de tristesse
Comme la résignation de la fin
Toujours la fin
Alors quand on a pensé que l'on n'irait nulle part ensemble
Alors, tu as dit que l'on pourrait toujours rester amis
Mais j'admet que j'étais heureux que ça se finisse

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Mais tu n'avais pas à couper les ponts
A faire comme si ça n'avait jamais existé
Comme si nous n'avons rien été l'un pour l'autre
Et je n'ai pas besoin de ton amour
Mais tu me traite comme un étranger
C'est tellement cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser si bas
A envoyer tes amis récuperer tes CD's
Et changer ton numéro
Je suppose que tu n'as pas besoin de mon amour non plus
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

Maintenant je pense à toutes les fois où tu m'as bien eu
Mais m'as fait croire que c'était à chaque fois de ma faute
Et je ne veux pas vivre de cette façon
A déchiffrer chaque mot que tu diras
Tu disais que tu pouvais arrêter
Et je ne pense pas que tu sois du genre à être obsédée par quelqu'un que tu as connu...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Mais tu n'avais pas à couper les ponts
A faire comme si ça n'avait jamais existé
Comme si nous n'avons rien été l'un pour l'autre
Et je n'ai pas besoin de ton amour
Mais tu me traite comme un étranger
C'est tellement cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser si bas
A envoyer tes amis récuperer tes CD's
Et changer ton numéro
Je suppose que tu n'as pas besoin de mon amour non plus
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

mardi, 08 juillet 2014

Interview réalisée pour Radio Pluriel

Interview réalisée pour Radio Pluriel

à Lyon le vendredi 13 juin 2014

 

 

 

mercredi, 21 mai 2014

Aimons-nous vivants

Aimons-nous vivants

 

1989

Comme une envie de dire je t'aime
Quand on est au bout de soi même
Quand il n'y a plus aucune raison de le cacher
Comme une envie de rêver tout haut
Te dire enfin les mots qu'il faut
Les mots faciles qui ont le pouvoir de déranger

Et ce soir,
Je veux briser les ponts
Du silence
Franchir le mur du son, le temps d'une chanson

{Refrain:}
Aimons-nous vivants
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S'il faut danser, je veux danser maintenant
Aimons-nous vivants

Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants

Combien de larmes et de sourires
De mots qu'on n'a pas osés dire
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir!
Combien d'amours inavouées
Combien de passions condamnées
Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir?

Mais ce soir,
On va se dépasser
Faire la fête,
Au nom de l'amitié, simplement pour chanter

{au Refrain}

C'est vrai, on ne peut pas changer le monde
Je sais, mais je veux y croire une seconde
Aimons-nous vivants
Maintenant

{au Refrain}

2013

Aimons-nous vivants 4:09 (P.Delanoë - Michaële / F.Valery)

mardi, 20 mai 2014

...

...

 

homophobie, araignée, équateur, con, moyen âge

05:00 Écrit par jj-tryskel dans Homophobie | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |

lundi, 19 mai 2014

Mémoire trahie

Mémoire trahie

 

 

mémoire trahie, roman, amnésie, Ethan, Erwan, Kerbriac, Gwendal, Toulouse, Nantes, Marrakech

 

 Contrat de publication reçu de la part de la société Publibook,
mon second roman « Mémoire trahie » sera publié chez eux !
Il me reste à renvoyer le contrat signé pour lancer l’édition,
270 pages, au format standard 140x225 mm.

Prochainement, comme pour mon premier roman "Nous irons ensemble"
une nouvelle page Facebook avec des photos et des extraits !

 

Il existe déjà, dans ce blog, un article avec quelques extraits

ICI

 

samedi, 17 mai 2014

Toulouse. Ce parasite tropical qui « sème la terreur »

Toulouse.
Ce parasite tropical qui « sème la terreur »

 

 

 

Un scientifique toulousain du CHU, le professeur Antoine Berry, vient de révéler la présence d'une maladie tropicale, la bilharziose, jusqu'alors inconnue en France. Huit vacanciers toulousains ont été infectés après des séjours en Corse.

 

C'est une découverte à la fois surprenante et inquiétante qu'a faite récemment le professeur Antoine Berry, chef de service parasitologie-mycologie au CHU de Toulouse. Cet éminent professeur a, en effet, révélé la présence en Corse, par le plus grand des hasards, du « parasite qui sème la terreur » selon le titre d'un quotidien local.

 

Comment la bilharziose, cette maladie endémique des pays tropicaux, a-t-elle pu migrer sur l'île de beauté ?

 

L'histoire est singulière. « Un enfant était suivi en pédiatrie à Toulouse pour un problème de sang dans les urines. Le diagnostic tardait à venir et le pédiatre avait même évoqué un problème tumoral en raison d'un polype dans la vessie. L'examen de la biopsie a permis d'évoquer la possibilité d'une bilharziose. Nous avons alors analysé les urines et découvert qu'il y avait plein d'œufs de Schistosoma haematobium » explique le professeur.

 

Par quel hasard cette fillette, qui n'a jamais séjourné dans une zone d'endémique où ce parasite pullule, a-t-elle pu contracter la bilharziose ? Intrigués, les chercheurs lancent une enquête épidémiologique auprès de la famille.

Bilharziose, Toulouse, Corse, Urine, Infection

« Nous l'avons interrogé. Le père nous a dit que lui aussi avait parfois du sang dans les urines. Les analyses ont montré qu'il était infecté. Il nous a alors expliqué qu'il avait passé des vacances en Corse en 2011 et 2013 avec des membres de sa famille et des amis. Il s'est avéré que sur les douze vacanciers toulousains, huit étaient atteints de bilharziose » ajoute Antoine Berry.

 

Tous ont en commun d'avoir séjourné dans un camping proche de la rivière Cavu, près de Porto Vecchio.

 

D'autres indices viennent conforter l'hypothèse de la présence d'un foyer de transmission dans ce cours d'eau. Un spécialiste mondial de la maladie, qui travaille au CNRS à Perpignan, prévient en effet Antoine Berry qu'une famille allemande de Dusseldorf, en vacances dans la même région, est elle aussi infectée.

 

Le petit escargot par qui la maladie se transmet

 

Le ver de la bilharziose uro-génitale (ou infection à Schistosoma haematobium) est émis avec les urines, mais il a besoin d'hôtes intermédiaires, en l'occurrence des mollusques d'eau douce comme le bulin, que l'on trouve aussi en France, pour pouvoir être transmis à l'homme.

Bilharziose, Toulouse, Corse, Urine, Infection

« L'hypothèse la plus probable, c'est que quelqu'un qui était infecté a uriné dans ce cours d'eau et l'a ensemencé » explique Antoine Berry.

 

Une alerte est alors lancée le 24 avril dernier auprès de l'institut national de veille sanitaire, qui prend l'affaire très au sérieux, d'autant que les contaminations survenant sur le territoire français (hors DOM-TOM) sont tout à fait exceptionnelles.

 

« La bilharziose, qui n'est pas une maladie immédiatement sérieuse, mais peut le devenir à la longue, n'existait pas en France jusqu'ici » confirme-t-il.

 

La crainte d'une propagation

 

Sans être alarmiste, le risque d'une propagation de cette parasitose, la deuxième pandémie parasitaire d'importance dans le monde après le paludisme, n'est pas écarté, notamment dans le sud de la France.

Bilharziose, Toulouse, Corse, Urine, Infection

« Il est vraisemblable qu'un bon nombre d'individus, en France et en Europe, qui ont séjourné dans cette zone d'endémique sont infectés sans le savoir, la maladie étant souvent asymptomatique. Si ces personnes se baignent et urinent dans une eau douce contenant des bulins, elles peuvent propager la maladie », souligne le Pr Berry qui estime qu'il « faudrait dépister puis traiter un maximum de personnes infectées avant la période estivale ».

 

Selon lui, des recommandations vont être transmises aux professionnels de santé afin d'enrayer, le cas échéant, le développement de cette maladie.

 

Après la dengue ou le chikungunya, transmis par les moustiques, la bilharziose s'ajoute au tableau de ces maladies autrefois cantonnées dans les pays chauds et dont on redoute l'arrivée en France.

 

 

11:05 Écrit par jj-tryskel dans Animaux, Eau, Enfants, Famille, Hommes, L'info du jour, Médical, Pas glop !, Toulouse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |