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vendredi, 23 novembre 2012

Bouche à bouche

Bouche à bouche

 

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« Le secret de la longévité, c’est de continuer à respirer. »

Bruce Lansky

 


La ventilation artificielle, ou respiration artificielle, regroupe les méthodes de premiers secours et de médecine (anesthésie-réanimation) utilisée pour apporter de l'air ou du dioxygène (O2) aux poumons lorsque la respiration spontanée d'une personne est inefficace ou s'est arrêtée.


C'est une des composantes de la réanimation cardiopulmonaire (RCP).


L'arrêt de la ventilation peut faire suite à un arrêt cardiaque, à une intoxication, à une noyade...


Le père des techniques de ventilation artificielle est le docteur Peter Safar (États-Unis) ; il écrivit en 1957 un livre intitulé « ABC of resuscitation » (« L'ABC de la réanimation »), la lettre A signifiant « Airways » (voies respiratoires), la lettre B « Breathing » (respiration) et la lettre C « Circulation » sanguine.


Les compressions thoraciques pratiquées lors de la réanimation cardio-pulmonaire, de par leur effet mécanique sur les poumons, assurent une ventilation minimale.


Certaines formations grand public ne mentionnent donc pas le bouche-à-bouche : en effet, bien que la réanimation soit plus efficace (si le bouche-à-bouche est bien fait) en assurant le bouche-à-bouche et les compressions thoraciques, il est jugé plus efficace de délivrer un message simplifié dans le cadre de formations courtes destinées à des personnes qui ne seront pas soumises à une formation continue.

 

Le bouche-à-bouche est la technique qui consiste à insuffler de l'air dans la bouche de la victime sans matériel.


L'air est expiré par le sauveteur. Cet air provient d'abord de la trachée et des bronches du sauveteur (air semblable à l'air ambiant, contenant 21 % de dioxygène), ainsi qu'une petite part d'air provenant des poumons et donc appauvri en dioxygène (en fin d'expiration). De fait, l'air insufflé contient environ 16 % de dioxygène.


Pour pratiquer le bouche-à-bouche, le sauveteur se place à côté de la victime, au niveau de son visage. La main la plus proche de la tête se pose sur le front, deux ou trois doigts de la main la plus proche des pieds se placent sur la partie dure du menton et l'élève vers le haut : ceci libère le passage de l'air. Le pouce et l'index de la main sur le front viennent pincer le nez de la victime, ce qui assure l'étanchéité à cet endroit.


Le sauveteur applique sa bouche largement ouverte autour de la bouche de la victime afin de l'englober totalement ; ceci assure l'étanchéité.


Puis, le sauveteur souffle progressivement, durant environ deux secondes, et s'arrête lorsqu'il voit la poitrine se soulever.


Il se relève alors afin de reprendre sa respiration, en regardant en direction de la poitrine afin de prendre de l'air frais et de surveiller l'expiration, qui se fait toute seule. Il écoute et observe également d'éventuelles réactions de la victime, comme une toux ou une reprise spontanée de la respiration ; dans un tel cas, il convient de refaire le bilan.


Source : Wikipédia

Commentaires

Salut ,on peut dire que tu ne manques pas d'air
bonne journée

Écrit par : anto | vendredi, 23 novembre 2012

Moi non, mais lui oui en attendant les secours plus adaptés !

Bonne journée,
Jj

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

Le bouche à bouche ne ferait plus partie des " gestes qui sauvent" ... quand je vois le matériel nécessaire sur ta photo, je comprends mieux ! Bises

Écrit par : Petitgris | vendredi, 23 novembre 2012

Ah bon ? pourtant il est encore enseigné dans les formations !
bonne journée,
Jj

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

c'est une technique qui a fait ses preuves!

Écrit par : mocekx | vendredi, 23 novembre 2012

Et qui en fera encore ! c'est certain !

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

... j'ai su... bns obligatoire pour les enseignants sportifs...! l'image prête à confusion...!

Écrit par : daniel.l | vendredi, 23 novembre 2012

Non, elle ne prête pas à confusion, il y a d'autres endroits pour ça, là on voit bien que la position n'est pas équivoque à moins de penser à mal !
L'embrassé, si c'était le cas, se servirait de ses bras pour enlacer l'autre !
Ce qui n'est pas le cas !

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

Technique que j'ai vu sauver bien des vies en attendant des secours plus organisés. Belle journée. Joëlle

Écrit par : Joëlle Colomar | vendredi, 23 novembre 2012

Par moment, on ne cherche pas vraiment où on est pour sauver une vie, il faut le faire et attendre les secours !

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

Les gestes qui sauvent !
Ma vie est rythmée, non pas avec une petite musique douce, où le contact d'un bouche à bouche, mais un arsenal d'assistance respiratoire, contraignant auquel s'ajoute l’oxygénothérapie; alors vive la vie et je sais ce qu'il en coûte d'être insuffisant(e) respiratoire ..
Bonne soirée !

Écrit par : Michèle | vendredi, 23 novembre 2012

Toi, c'est respiratoire, moi c'est cardiaque ! Nos insuffisances nous réunissent !
Bon courage,
Bises
Jj

Écrit par : Jj | vendredi, 23 novembre 2012

Je pense que mon deuxième fils qui officiait à la sécurité civil doit connaître cela.
C'est toujours utile de savoir faire le minimum pour sauver une vie.
Bises

Écrit par : covix | vendredi, 23 novembre 2012

J'ai appris aussi, mais je n'ai jamais eu à faire ça à un homme (ni à une femme) mais dans d'autres circonstances oui !
Bonne soirée,
Jj

Écrit par : Jj | samedi, 24 novembre 2012

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