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mardi, 15 janvier 2013

Le supplice de François Ravaillac

Le supplice de François Ravaillac

 

 

François Ravaillac, né en 1577 à Angoulême en Charente et exécuté le 27 mai 1610 en place de Grève à Paris, assassina Henri IV, roi de France, le 14 mai 1610.

François Ravaillac, 1577, Angoulême, Charente, exécuté, 27 mai 1610, place de Grève, Paris, assassin, Henri IV, roi de France, 14 mai 1610, fourmis, noire, rouge

François Ravaillac est condamné à mort par le Parlement de Paris au cours d'un procès rapide de dix jours, présidé par Achille Ier de Harlay.


Il conclue à l'acte isolé (sans complicité) d'un fanatique catholique.


Son ordonnance d'exécution pour « l'inhumain régicide par lui commis en la personne du Roi Henri quatrième » du 27 mai 1610 précisant que le condamné, une fois soumis à la question à quatre reprises, puis pénitence faite, doit être conduit en place de Grève où il est destiné à :


« [être] tenaillé aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite, qui tenait le couteau avec lequel il a commis ledit régicide, sera brûlée de feu de soufre, et sur les endroits tenaillés, il sera jeté du plomb fondu, de l'huile bouillante, de la poix, de la résine brûlante, de la cire et soufre fondus ensemble. Ensuite, son corps sera tiré et écartelé par quatre chevaux. Les membres de son corps seront consommés au feu, réduits en cendres et jetés au vent. »


De la Conciergerie, il est amené devant la Cathédrale Notre-Dame de Paris où il doit faire amende honorable pieds nus, en chemise, un cierge à la main.


Puis monte dans un tombereau à ordures qui le conduit place de Grève sur un petit échafaud où les supplices du bourreau Jean Guillaume et ses valets : (tenaillement à la taille par deux blocs de bois, brûlure de la main régicide, écartèlement par quatre chevaux dont l'un épuisé doit être remplacé) durent une journée entière car François Ravaillac est doté d'une robuste constitution, ce qui a notamment forcé le bourreau à « entamer » les bras et les jambes avec un couperet.


La foule hystérique disperse ses morceaux dans la ville, le reste de son corps étant brûlé et ses cendres dispersées au vent.


Ses parents sont forcés à l'exil sous peine de mort.


Ils s'établissent probablement dans le petit hameau isolé de Rosnay en Franche-Comté qui fait partie alors du Saint-Empire romain germanique et où ils peuvent garder le nom de Ravaillac qui se transforme progressivement en Ravaillard et Ravoyard dans les registres paroissiaux au cours du XVIIIe siècle.


Ses biens sont saisis, sa maison à Angoulême rasée avec interdiction d'utiliser le terrain pour bâtir, ses frères et sœurs contraints à changer de nom sous peine de mort.


Source : Wikipédia

Commentaires

et bien, on ne plaisantait pas à cette époque, et je parie que de nos jours, un supplicié tiendrait moins longtemps !

Écrit par : trublion | mardi, 15 janvier 2013

Serais-tu pour les supplices et la peine de mort ?

Écrit par : Jj | mardi, 15 janvier 2013

Si l'on pouvait traiter les fanatiques religieux ainsi je suis sur qu'il y en aurait moins

Écrit par : anto | mardi, 15 janvier 2013

Tiens, une idée pour un référendum, certainement plus utile que celui qui est demandé actuellement par les culs-bénis !
Bonne journée,
Jj

Écrit par : Jj | mardi, 15 janvier 2013

... ils savaient faire souffrir, les bougres...! mais ceux qui avaient les moyens pouvaient payer un archer, pour mettre fin à leurs souffrances...!

Écrit par : daniel.l | mardi, 15 janvier 2013

J'ai lu le livre "les bourreaux en France du Moyen Âge à l'abolition de la peine de mort.

C'est fort intéressant à lire !

Écrit par : Jj | mardi, 15 janvier 2013

L'énoncé des ses supplices fait froid dans le dos... Bonne soirée

Écrit par : écureuil bleu | mardi, 15 janvier 2013

Ça devait calmer pas mal quand même ceux qui pouvaient être tentés !

Écrit par : Jj | mardi, 15 janvier 2013

Quel torture pour ces pauvres chevaux innocents !

Amicalement Votre Vincenzo

Écrit par : amicalement Votre Vincenzo | mardi, 15 janvier 2013

C'est vrai, ce sont les seuls qui paient parfois de leur mort alors qu'ils n'ont rien fait !

Écrit par : Jj | mardi, 15 janvier 2013

Quel raffinement dans la cruauté ! Je suis "presque" pour la peine de mort quand un enfant est victime...mais dans le silence absolu, sans publicité et cruauté inutile : rayé de la carte des humains ! Bises

Écrit par : Petitgris | mercredi, 16 janvier 2013

Je pense que tout le monde est dans le même cas pour la peine de mort, ceux qui s'en prennent aux enfants, pas de pitié, surtout s'ils avouent en plus ! Plus de doute !

Écrit par : Jj | mercredi, 16 janvier 2013

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