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jeudi, 11 avril 2013

Dis moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es...

Dis moi ce que tu lis,

je te dirai qui tu es...

 

« “Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai,

mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis. »

François Mauriac


L'étranger

Albert CAMUS


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L’Étranger est un roman d’Albert Camus, paru en 1942. Il prend place dans la tétralogie que Camus nommera « cycle de l’absurde » qui décrit les fondements de la philosophie camusienne : l’absurde. Cette tétralogie comprend également l’essai intitulé Le Mythe de Sisyphe ainsi que les pièces de théâtre Caligula et Le Malentendu. Le roman a été traduit en quarante langues et une adaptation cinématographique a été réalisée par Luchino Visconti en 1967.

 

 

Le roman met en scène un personnage-narrateur, Meursault, vivant en Algérie française.


Il reçoit un télégramme annonçant que sa mère vient de mourir.


Il se rend à l’asile de vieillards de Marengo, près d’Alger, assiste à la mise en bière et aux funérailles sans prendre l’attitude que l’on attend d’un fils endeuillé.


Le héros ne pleure pas, ne veut pas simuler un chagrin qu'il ne ressent pas.


Après l'enterrement Meursault décide d'aller nager, et rencontre Marie, une dactylo qu'il connaissait.


Ils vont voir un film de Fernandel et passent la nuit ensemble.


Le lendemain, son voisin Raymond Sintès, un proxénète, lui demande d'écrire une lettre pour humilier une maîtresse, une Maure envers qui il s'est montré brutal ; il craint des représailles du frère de celle-ci.


La semaine suivante, Raymond frappe et injurie cette femme, et est convoqué au commissariat et utilise Meursault comme témoin.


En sortant, il invite Meursault et Marie dans un cabanon au bord de la mer, appartenant à son ami Masson.


Marie demande à Meursault s'il veut se marier avec elle, il répond que ça n'a pas d'importance, mais qu'il le veut bien.


Le dimanche, après un repas bien arrosé, Meursault, Raymond et Masson se promènent sur la plage, et croisent un groupe d'Arabes, dont le frère de la jeune femme.


Une bagarre éclate, au cours de laquelle Raymond est blessé au couteau.


Plus tard, Meursault, seul sur la plage accablée de chaleur et de soleil, rencontre à nouveau l’un des Arabes, qui à sa vue sort un couteau.


Meursault, ébloui par le reflet du soleil sur la lame, prend le revolver que Raymond lui a prêté, tire au jugé et abat l’Arabe d'une seule balle. Sans état d'âme particulier, il tire quatre autres coups sur le corps (ce qui lui sera compté à charge comme excluant la légitime défense et l'homicide involontaire).


Fin de la première partie.


Dans la seconde moitié du roman, Meursault est arrêté et questionné. Ses propos sincères et naïfs mettent son avocat mal à l'aise.


Il ne manifeste aucun regret.


Lors du procès, on l'interroge davantage sur son comportement lors de l'enterrement de sa mère que sur le meurtre.


Meursault se sent exclu du procès. Il dit avoir commis son acte à cause du soleil, ce qui déclenche l'hilarité de l'audience.


La sentence tombe : il est condamné à la guillotine. Meursault voit l’aumônier, mais quand celui-ci lui dit qu'il priera pour lui, il déclenche la colère de Meursault.


Avant son départ, le condamné à mort finit par trouver la paix dans la sérénité de la nuit.

 

Le personnage principal est Meursault. Un groupe d'Arabes intervient au moment de transition entre la première et la seconde partie.

A ceux-ci s'ajoute :

Céleste : gérant d'un restaurant fréquenté régulièrement par Meursault

Le concierge : concierge de l'asile où demeurait "maman" (Mme Meursault, mère de Meursault)

Le directeur : Gère l'asile où était internée "maman"

Thomas Pérez : un compagnon d'asile de la mère de Meursault.

Marie : elle joue un rôle important dans le parcours de Meursault, dont elle éclaire l'indolence et l'absence d'émotivité.

Salamano : vieillard habitant sur le même palier que Meursault. Il bat son chien mais est paniqué lorsque celui-ci vient à disparaître.

Raymond : il habite dans le même immeuble que Meursault ; il est l'élément névralgique dans le cours des évènements.

Masson : ami de Raymond, il prend part indirectement aux évènements survenus sur la plage.

 

« Si tu veux être philosophe, écris des romans »

A. Camus

Commentaires

J'ai eu du mal avec ce livre quand j'ai été "obligée " de le lire ce qui m'a valu le fou-rire de ma prof de philo qui avait eu la mauvaise idée de me demander ce que j'en pensais : " Camus raconte la vie d'un con !" Comme tu vois j'étais une grande littéraire....j'ajoute quand même avoir lu et aimé la Peste ! Bises

Écrit par : Petitgris | jeudi, 11 avril 2013

...j'ai dû lire... mais, merci de cette présentation...! ce que je retiens de camus, c'est sa facel- véga...!

Écrit par : daniel.l | jeudi, 11 avril 2013

C'est loin tout ça ,j'ai du le lire dans les années 60......

Écrit par : anto | jeudi, 11 avril 2013

Salut

je l'ai lu pour le bac, j'avais bien aimé.

Amicalement Votre

Vincenzo

Écrit par : Amicalement Votre Vincenzo | jeudi, 11 avril 2013

Je viens de découvrir le philosophe ALEXANDRE JOLLIEN que je recommande à tous ,handicapé depuis sa naissance , belle leçon de vie bizzzzzzzzzz

Écrit par : DANY SAILLY | vendredi, 12 avril 2013

J'ai dévoré les trois, je comprends que Sartre est tout fait pour le dénigrer, pourtant lui n'était blanc bleu.
Bises

Écrit par : covix | vendredi, 12 avril 2013

Les commentaires sont fermés.