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jeudi, 25 septembre 2014

Kama Sutra n'a rien inventé !

Kama Sutra n'a rien inventé !

 

Poulet, sexe, amour, relation, position, humour, homme, femme

 

Poulet, sexe, amour, relation, position, humour, homme, femme

 

"Kama est la jouissance d'objets appropriés, par les cinq sens de l'ouïe, du toucher, de la vue, du goût et de l'odorat, assistés de l'esprit uni à l'âme."

Citations de Kama Sutra

lundi, 22 septembre 2014

Ça c'est de la claque ou je me trompe !

Ça c'est de la claque ou je me trompe !

 

 

claque, dos, marque, main, douleur, rouge, aïe

 

« Je viens d'une famille où l'on ne vit pas à découvert.
J'en ai gardé des stigmates: je ne sais pas "claquer" ni flamber  »

de Valérie Trierweiler

Extrait de "Merci pour ce moment"

lundi, 21 juillet 2014

Somebody that I used to know

Somebody that I used to know

 

 

 

Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember

En ce moment je pense à quand nous étions ensemble
Genre, quand tu disais que tu étais si heureuse que tu pouvais mourir
Je me disais que tu étais bien pour moi
Mais je me sentais si seul en ta compagnie
Mais l'amour est un mal dont je me souviens encore

You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over

On peut devenir accro à un genre de tristesse
Comme la résignation de la fin
Toujours la fin
Alors quand on a pensé que l'on n'irait nulle part ensemble
Alors, tu as dit que l'on pourrait toujours rester amis
Mais j'admet que j'étais heureux que ça se finisse

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Mais tu n'avais pas à couper les ponts
A faire comme si ça n'avait jamais existé
Comme si nous n'avons rien été l'un pour l'autre
Et je n'ai pas besoin de ton amour
Mais tu me traite comme un étranger
C'est tellement cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser si bas
A envoyer tes amis récuperer tes CD's
Et changer ton numéro
Je suppose que tu n'as pas besoin de mon amour non plus
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...

Maintenant je pense à toutes les fois où tu m'as bien eu
Mais m'as fait croire que c'était à chaque fois de ma faute
Et je ne veux pas vivre de cette façon
A déchiffrer chaque mot que tu diras
Tu disais que tu pouvais arrêter
Et je ne pense pas que tu sois du genre à être obsédée par quelqu'un que tu as connu...

But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know

Mais tu n'avais pas à couper les ponts
A faire comme si ça n'avait jamais existé
Comme si nous n'avons rien été l'un pour l'autre
Et je n'ai pas besoin de ton amour
Mais tu me traite comme un étranger
C'est tellement cruel
Tu n'avais pas à t'abaisser si bas
A envoyer tes amis récuperer tes CD's
Et changer ton numéro
Je suppose que tu n'as pas besoin de mon amour non plus
Maintenant tu es juste quelqu'un que j'ai connu

mercredi, 21 mai 2014

Aimons-nous vivants

Aimons-nous vivants

 

1989

Comme une envie de dire je t'aime
Quand on est au bout de soi même
Quand il n'y a plus aucune raison de le cacher
Comme une envie de rêver tout haut
Te dire enfin les mots qu'il faut
Les mots faciles qui ont le pouvoir de déranger

Et ce soir,
Je veux briser les ponts
Du silence
Franchir le mur du son, le temps d'une chanson

{Refrain:}
Aimons-nous vivants
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S'il faut danser, je veux danser maintenant
Aimons-nous vivants

Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants

Combien de larmes et de sourires
De mots qu'on n'a pas osés dire
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir!
Combien d'amours inavouées
Combien de passions condamnées
Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir?

Mais ce soir,
On va se dépasser
Faire la fête,
Au nom de l'amitié, simplement pour chanter

{au Refrain}

C'est vrai, on ne peut pas changer le monde
Je sais, mais je veux y croire une seconde
Aimons-nous vivants
Maintenant

{au Refrain}

2013

Aimons-nous vivants 4:09 (P.Delanoë - Michaële / F.Valery)

lundi, 19 mai 2014

Mémoire trahie

Mémoire trahie

 

 

mémoire trahie, roman, amnésie, Ethan, Erwan, Kerbriac, Gwendal, Toulouse, Nantes, Marrakech

 

 Contrat de publication reçu de la part de la société Publibook,
mon second roman « Mémoire trahie » sera publié chez eux !
Il me reste à renvoyer le contrat signé pour lancer l’édition,
270 pages, au format standard 140x225 mm.

Prochainement, comme pour mon premier roman "Nous irons ensemble"
une nouvelle page Facebook avec des photos et des extraits !

 

Il existe déjà, dans ce blog, un article avec quelques extraits

ICI

 

mercredi, 05 mars 2014

Ressenti d'une lectrice après la lecture de mon roman

Ressenti d'une lectrice après la lecture

de mon roman

 



Mon Cher François,

 



Je t’écris cette lettre pour t’annoncer la fin de mon livre, enfin non plutôt de ton livre, tu te souviens celui dont tu nous racontes sur Facebook avec des photos magnifiques.



Je sais que tu attends mes critiques avec grande impatience, mais hélas je n’ai aucune critique à faire si ce n’est que j’ai une version avec des fautes de frappes et des ratures et surtout la tonne de Kleenex que j’ai jetés à la poubelle tout au long de ma lecture.

 

Ça me fait penser à un vieux livre dégoté de derrière les fagots, auquel on tient on écrit dessus au crayon, on y place des photos pour se rappeler plus tard.



J’aime lire ce qui me permet de m’évader un peu de ce monde de fou que nous menons, mais ne nous égarons pas, restons dans le sujet et surtout dans le ressenti de ton livre.

 

Tout d’abord et excuse mon expression « putain » qu’ils sont beaux ces deux là, quel désespoir d’être femme …

 

J’ai aimé, j’ai adoré, et je crois même qu’il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que j’ai ressenti et vécu à travers cette lecture.

 

J’ai lu et relu des lettres sans me lasser, j’ai même passé des nuits blanches sans pouvoir lâcher se « foutu » livre « Nous irons ensemble » et jusqu’au bout j’y ai été, j’ai plongé à me noyer et même presque les suivre jusqu’au bout…

 

Je l’ai reçu le 28 févier 2014 (2 mois d’attente à cause de cette FNAC) et nous sommes le 4 Mars 2014 c’est fini, dommage qu’il n’est pas fait du double de volume, je m’en serais jamais lassée.

 

Et maintenant plus de Julien, plus de Lior, qui étaient devenus mes amis, ma famille, mes frères que je n’ai jamais eus et que j’aurai tant aimé avoir, pour les protéger durant leur dure existence, rien ne les aura épargnés, ni les guerres, ni la haine et l’incompréhension de l’humanité si on peut parler d’humanité.

 

Cette pauvre famille qui est déchirée, tiraillée et meurtrie à jamais, mais toujours d’aplomb prête à donner sans rien attendre en retour mis à part une lettre ou une carte postale.

 

Je me suis surprise à vivre avec eux à leur côté dans leurs boutiques respectives, à sentir l’odeur de l’encre fraîche sur les livres, entendre le bruit des ciseaux qui coupent le tissus, je suis là, je range, je me délecte des couleurs, je fais les comptes le soir, voir Paris s’ouvrir au monde, ses musées, ses opéras que j’entends encore, prendre un bain avec eux et rigoler tout en buvant un café au « café de Flore » à Saint-Germain, sentir l’iode à Berck à côté de Lior sur cette chaise longue inconfortable à regarder la mer, partir à la place de Julien en camp de concentration, j’ai vécu à chaque instant la douleur de Lior et la souffrance de Julien comme si c’était à moi qu’on faisait subir ses intolérables violences.

 

Je pourrais t’en parler des heures entières mais tu es le mieux placé que moi, car c’est toi l’écrivain de ce magnifique livre.

 

Ta façon d’écrire, de faire couler les mots sans accroches tout en douceur, tout en couleur, faire ressortir l’émotion de chaque lettre comme si c’était nous qui le recevions, et je me suis surprise à plusieurs reprises le soir en rentrant du travail à ouvrir la boîte aux lettres pour regarder si je n’avais pas une lettre, peut-être de Julien ou de Lior, alors que je sais très bien que ma mère passe bien avant moi…

 

Je n’ai pu m’arrêter de lire et encore et toujours, car à chaque lettre, j’attendais la réponse, je voulais savoir, ma curiosité peut-être ?

 

Tu nous transportes dans une époque inconnue mis à part ce que l’on a appris dans les livres à l’école et sans parler des professeurs qui se permettaient de juger, alors qu'eux non plus n’ont rien connu et rien vu mis à part des « on dit » de la famille qui est revenue peut-être, les journaux, les émissions et films qui ne sont pas forcément neutres.

 

Tu sais que je pense comme toi, nous sommes égaux, quelle que soit notre religion, notre pays, notre couleur et notre choix de vivre avec une personne de même sexe ou opposé.

 

Et pourtant nous sommes au 21ème siècle et je crois que le sujet abordé dans ton livre est encore et sera toujours d’actualité.

 

Cela prouve que l’être humain n’évolue pas et qu’il y aura toujours cette haine de soit disant « différence » entre un hétérosexuel et un homosexuel.

 

Mais qu’elle différence y a-t-il ?

 

Quand je vois encore qu’il y a des manifestions sur ce sujet, alors que le droit au mariage a enfin été voté « Alléluia », comment l’être humain peut se croire supérieur à d’autres, enfin bref ce sera peut-être notre sujet de conversation devant un excellent thé.

 

Je voulais surtout te dire combien je suis fière de toi, de t’avoir comme ami et surtout de t’avoir rencontré certes pas dans des conditions aussi favorables que j’aurais aimées, car tu m’as fait penser à Julien mais au 21ème siècle avec tout ce qu’ils t’ont fait subir, et moi qui ai pris ta défense sans lâcher prise et qui m’a valu un licenciement en même pas 10 minutes (mdr), s’ils savaient que je suis libre dans ma tête, libre de mes choix et que personne ne pourra me faire changer, ils y ont cru mais se sont trompés.

 

Je ne regrette rien au contraire, je laisse la basse-cour se rouler et manger « leurs propres excréments » et que Dieu les gardent bien au chaud dans leur vie de vide.

 

Et dire qu’on a vécu face à face pendant des années sans se rencontrer…

 

Heureusement que tu n’as pas continué dans la direction des « croque-morts », et que l’écriture a su te donner la voie de pouvoir t’exprimer comme bon te semble.

 

Il me tarde de lire le suivant et le troisième avec autant d’enthousiasme que j’ai eu pour celui-ci.

 

Il est tard, Maman m’a déjà piqué le livre et a laissé les photos telles que je les avais mises, elle verra de par elle-même si elle les déplace ou pas, car elle attendait et me pressait pour l’avoir enfin pour elle toute seule et je lui ai laissé aussi la boîte de Klennex.

 

Je serais tentée de copier tes correspondances et t’embrassant bien fort et qu’il puisse y avoir un film et même le succès de ce magnifique livre c’est tout le bonheur que j’en espère et je te souhaite.

 

Je pleure encore dans ma tête et ce soir je serais en deuil, comme quoi ton livre m’a touchée au plus haut point.



Merci encore de ce chef d’œuvre que tu m’as fait partager sans compter.



A bientôt Fx.

Ton amie Danielle

lundi, 03 mars 2014

À vendre - en stock chez moi - Nous irons ensemble

À vendre

- en stock chez moi -

"Nous irons ensemble"

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Il me reste actuellement une quarantaine d'exemplaires

que je peux vous proposer à la vente.

Le prix public est de 25.95€ comptez 7.10€ de frais de port.

Vous pouvez m'envoyer un mail si vous êtes intéressés : ici

Vous avez aussi la possibilité de visualiser la page Facebook du roman

afin de lire les informations concernant le roman,

les éventuels ressentis des lecteurs,

et les photos internet que j'y ai placées afin de donner

un aperçu de l'histoire.

Je tiens à votre disposition également

un marque page en deux versions que vous devrez choisir

en "rouge"

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 ou en  "blanc"

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