Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 19 septembre 2014

Blonde en apprentissage

Blonde en apprentissage

 

Blonde, bible, livre, lecture, apprentissage, intelligence, livre

 

« Porter des lunettes ne veut pas dire savoir lire.  »

Proverbe Guadeloupéen

 

jeudi, 18 septembre 2014

Adolf ! Sors de ce corps !!

Adolf !
Sors de ce corps !!

 

Adolf, Hitler, poisson, rouge, ide, QI, sosie, corps

« Être, c'est être différent, c'est n'avoir pas de sosie,
pas même dans la glace.  »

Louis Pauwels

mercredi, 03 septembre 2014

Poils aux pattes

Poils aux pattes

 

coco, manhattan, cadeau, plante, sable, grasse, argelès

 

coco, manhattan, cadeau, plante, sable, grasse, argelès

 

coco, manhattan, cadeau, plante, sable, grasse, argelès

17:08 Écrit par jj-tryskel dans Colors, Couleur Sépia, Dans la forêt lointaine, Etrange, Flowers and Trees, Photo | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |

mardi, 02 septembre 2014

Kerepesi temető

Kerepesi temető

(Cimetière Kerepesi)



 

Lors de notre visite au cimetière Kerepesi de Budapest, nous avons vu des tombes toutes plus belles les unes que les autres. Celle qui, il me semble, attire l'attention de tous est bien celle d'un ancien premier ministre hongrois, décédé au cours de son mandat, József Antall (8 avril 1932 à Budapest - 12 décembre 1993 à Budapest également).

 

 

József Antall, Budapest, Hongrie, tombe, cimetière, Père Lachaise, Kerepesi, temetó, ministre

József Antall, Budapest, Hongrie, temetó, Kerepesi, cimetière, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Kerepesi, temetó, cimetière, Père Lachaise, ministre, tombeJózsef Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

 József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

 József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise

Tout savoir sur  József Antall

 ICI

József Antall, Budapest, Hongrie, Ministre, cimetière, tombe, Père Lachaise
József Antall (fn.hir24.hu)

mardi, 22 juillet 2014

Hotel California - Vocal Sampling

Hotel California - Vocal Sampling

 

 

 

Vocal Sampling est un sextet vocal cubain qui existe depuis la fin des années 80. Leur musique est exécutée essentiellement a cappella. Ils reprennent et adaptent des chansons du répertoire traditionnel cubain ("El cuarto de Tula", "Guantanamera"..) mais possèdent aussi leurs propres compositions ("Un son pa'cantar", "Apretaíto pero relajao"..). Dans leur dernier disque Akapelleando, ils proposent une nouvelle version du standard américain des Eagles Hotel California ou encore du classique de Harry Belafonte Banana Boat.

lundi, 19 mai 2014

Mémoire trahie

Mémoire trahie

 

 

mémoire trahie, roman, amnésie, Ethan, Erwan, Kerbriac, Gwendal, Toulouse, Nantes, Marrakech

 

 Contrat de publication reçu de la part de la société Publibook,
mon second roman « Mémoire trahie » sera publié chez eux !
Il me reste à renvoyer le contrat signé pour lancer l’édition,
270 pages, au format standard 140x225 mm.

Prochainement, comme pour mon premier roman "Nous irons ensemble"
une nouvelle page Facebook avec des photos et des extraits !

 

Il existe déjà, dans ce blog, un article avec quelques extraits

ICI

 

mercredi, 05 mars 2014

Ressenti d'une lectrice après la lecture de mon roman

Ressenti d'une lectrice après la lecture

de mon roman

 



Mon Cher François,

 



Je t’écris cette lettre pour t’annoncer la fin de mon livre, enfin non plutôt de ton livre, tu te souviens celui dont tu nous racontes sur Facebook avec des photos magnifiques.



Je sais que tu attends mes critiques avec grande impatience, mais hélas je n’ai aucune critique à faire si ce n’est que j’ai une version avec des fautes de frappes et des ratures et surtout la tonne de Kleenex que j’ai jetés à la poubelle tout au long de ma lecture.

 

Ça me fait penser à un vieux livre dégoté de derrière les fagots, auquel on tient on écrit dessus au crayon, on y place des photos pour se rappeler plus tard.



J’aime lire ce qui me permet de m’évader un peu de ce monde de fou que nous menons, mais ne nous égarons pas, restons dans le sujet et surtout dans le ressenti de ton livre.

 

Tout d’abord et excuse mon expression « putain » qu’ils sont beaux ces deux là, quel désespoir d’être femme …

 

J’ai aimé, j’ai adoré, et je crois même qu’il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que j’ai ressenti et vécu à travers cette lecture.

 

J’ai lu et relu des lettres sans me lasser, j’ai même passé des nuits blanches sans pouvoir lâcher se « foutu » livre « Nous irons ensemble » et jusqu’au bout j’y ai été, j’ai plongé à me noyer et même presque les suivre jusqu’au bout…

 

Je l’ai reçu le 28 févier 2014 (2 mois d’attente à cause de cette FNAC) et nous sommes le 4 Mars 2014 c’est fini, dommage qu’il n’est pas fait du double de volume, je m’en serais jamais lassée.

 

Et maintenant plus de Julien, plus de Lior, qui étaient devenus mes amis, ma famille, mes frères que je n’ai jamais eus et que j’aurai tant aimé avoir, pour les protéger durant leur dure existence, rien ne les aura épargnés, ni les guerres, ni la haine et l’incompréhension de l’humanité si on peut parler d’humanité.

 

Cette pauvre famille qui est déchirée, tiraillée et meurtrie à jamais, mais toujours d’aplomb prête à donner sans rien attendre en retour mis à part une lettre ou une carte postale.

 

Je me suis surprise à vivre avec eux à leur côté dans leurs boutiques respectives, à sentir l’odeur de l’encre fraîche sur les livres, entendre le bruit des ciseaux qui coupent le tissus, je suis là, je range, je me délecte des couleurs, je fais les comptes le soir, voir Paris s’ouvrir au monde, ses musées, ses opéras que j’entends encore, prendre un bain avec eux et rigoler tout en buvant un café au « café de Flore » à Saint-Germain, sentir l’iode à Berck à côté de Lior sur cette chaise longue inconfortable à regarder la mer, partir à la place de Julien en camp de concentration, j’ai vécu à chaque instant la douleur de Lior et la souffrance de Julien comme si c’était à moi qu’on faisait subir ses intolérables violences.

 

Je pourrais t’en parler des heures entières mais tu es le mieux placé que moi, car c’est toi l’écrivain de ce magnifique livre.

 

Ta façon d’écrire, de faire couler les mots sans accroches tout en douceur, tout en couleur, faire ressortir l’émotion de chaque lettre comme si c’était nous qui le recevions, et je me suis surprise à plusieurs reprises le soir en rentrant du travail à ouvrir la boîte aux lettres pour regarder si je n’avais pas une lettre, peut-être de Julien ou de Lior, alors que je sais très bien que ma mère passe bien avant moi…

 

Je n’ai pu m’arrêter de lire et encore et toujours, car à chaque lettre, j’attendais la réponse, je voulais savoir, ma curiosité peut-être ?

 

Tu nous transportes dans une époque inconnue mis à part ce que l’on a appris dans les livres à l’école et sans parler des professeurs qui se permettaient de juger, alors qu'eux non plus n’ont rien connu et rien vu mis à part des « on dit » de la famille qui est revenue peut-être, les journaux, les émissions et films qui ne sont pas forcément neutres.

 

Tu sais que je pense comme toi, nous sommes égaux, quelle que soit notre religion, notre pays, notre couleur et notre choix de vivre avec une personne de même sexe ou opposé.

 

Et pourtant nous sommes au 21ème siècle et je crois que le sujet abordé dans ton livre est encore et sera toujours d’actualité.

 

Cela prouve que l’être humain n’évolue pas et qu’il y aura toujours cette haine de soit disant « différence » entre un hétérosexuel et un homosexuel.

 

Mais qu’elle différence y a-t-il ?

 

Quand je vois encore qu’il y a des manifestions sur ce sujet, alors que le droit au mariage a enfin été voté « Alléluia », comment l’être humain peut se croire supérieur à d’autres, enfin bref ce sera peut-être notre sujet de conversation devant un excellent thé.

 

Je voulais surtout te dire combien je suis fière de toi, de t’avoir comme ami et surtout de t’avoir rencontré certes pas dans des conditions aussi favorables que j’aurais aimées, car tu m’as fait penser à Julien mais au 21ème siècle avec tout ce qu’ils t’ont fait subir, et moi qui ai pris ta défense sans lâcher prise et qui m’a valu un licenciement en même pas 10 minutes (mdr), s’ils savaient que je suis libre dans ma tête, libre de mes choix et que personne ne pourra me faire changer, ils y ont cru mais se sont trompés.

 

Je ne regrette rien au contraire, je laisse la basse-cour se rouler et manger « leurs propres excréments » et que Dieu les gardent bien au chaud dans leur vie de vide.

 

Et dire qu’on a vécu face à face pendant des années sans se rencontrer…

 

Heureusement que tu n’as pas continué dans la direction des « croque-morts », et que l’écriture a su te donner la voie de pouvoir t’exprimer comme bon te semble.

 

Il me tarde de lire le suivant et le troisième avec autant d’enthousiasme que j’ai eu pour celui-ci.

 

Il est tard, Maman m’a déjà piqué le livre et a laissé les photos telles que je les avais mises, elle verra de par elle-même si elle les déplace ou pas, car elle attendait et me pressait pour l’avoir enfin pour elle toute seule et je lui ai laissé aussi la boîte de Klennex.

 

Je serais tentée de copier tes correspondances et t’embrassant bien fort et qu’il puisse y avoir un film et même le succès de ce magnifique livre c’est tout le bonheur que j’en espère et je te souhaite.

 

Je pleure encore dans ma tête et ce soir je serais en deuil, comme quoi ton livre m’a touchée au plus haut point.



Merci encore de ce chef d’œuvre que tu m’as fait partager sans compter.



A bientôt Fx.

Ton amie Danielle