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samedi, 01 novembre 2014

L'Hôpital des Armées René Le Bas

L'Hôpital des Armées René Le Bas

 

L'Hôpital des armées René-Le-Bas, connu localement comme hôpital maritime de Cherbourg, est un ancien hôpital militaire créé sur décision de l'Empereur Napoléon III en 1858. Terminé en 1871 à Cherbourg, il ferme ses portes en 2002.

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J'ai rejoint l'hôpital des armées de Cherbourg en septembre 1987 et je l'ai quitté en juillet 1992 pour me rendre à Toulon.

 

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Cinq années que j'aimerais effacer de ma mémoire.

 

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Un autre aperçu de l'hôpital au moment de la guerre 1914/1918

 

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Heureusement, j'ai eu deux belles années sur place, 1989 et 1990 où deux de mes enfants y sont nés.

 

C’est après la guerre d'Amérique et l'échec des opérations navales en Manche sous le premier Empire qu’il fut décidé de construire à Cherbourg le grand port qui manquait en France. La nécessité d'un hôpital en cette même place devint évidente.
Sous la Révolution française, on transforma l'ancienne abbaye, en hôpital. 500 malades pouvaient y loger.

En août 1858, l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie viennent inaugurer la dernière tranche des travaux du port de Cherbourg. L'empereur décide alors la construction de l'hôpital militaire qui sera inauguré le 15 février 1869 et vraiment achevé en 1871.

Il comportait des salles de 40 m de long, 9 m de large et 4,5 m de hauteur sous plafond et jusqu’à 44 malades par salle. Un pavillon des contagieux fut construit pour héberger les malades atteints de typhoïde, rougeole, scarlatine, tuberculose et choléra dans une ville qui comptait à la fin du dix-neuvième siècle 6 000 militaires et 4 500 ouvriers.

L'hôpital vécut les grandes découvertes médicales : l'anesthésie, les découvertes pasteuriennes, l'électricité médicale et la radiographie. Un bloc opératoire moderne fut installé en 1913. Tout le long la guerre 1914-1918, 700 à 800 blessés étaient soignés dans l’hôpital sans discontinuer. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupèrent les lieux et y construisirent un blockhaus qui existe toujours.

Le 9 novembre 1982, ce centre hospitalier des armées a été baptisé « René Le Bas », du nom du premier médecin militaire à rallier les forces navales françaises libres.

Membre des Forces navales françaises libres et embarqué à bord du croiseur sous-marin Surcouf, le médecin de 1ère classe de marine René Le Bas a disparu dans la nuit du 18 février 1942 dans la mer des Caraïbes, quand son bâtiment a coulé corps et biens avec tout son équipage, abordé accidentellement par un cargo américain ou coulé par méprise par un hydravion de l'US Air Force. Son nom figure sur la plaque apposée sur le monument en mémoire du Surcouf érigé sur la petite jetée du port de Cherbourg.

L'hôpital des armées cesse de fonctionner le 26 juin 2002 pour des raisons politiques (livre blanc en 1994), une grosse partie des activités médicales sont transférées à l'hôpital Louis Pasteur, le reste des activités sont transférées au CHU de Caen.

 

Une partie de mon troisième roman "Un papa ne pleure pas" se passe dans les murs de cet hôpital et dans cette ville de Cherbourg.

dimanche, 19 octobre 2014

The Boy Who Never

"The Boy Who Never"

 

 



The strongest structures ever built
Are the ones that don’t get built at all
And the kind of bricks that don’t get laid
Are the only kind that never fall

He taught himself how not to lose
By never really trying to win
That’s how the man in front of you became
The boy who never

I’m afraid of what might happen if
Together we build a wall
Cause the only kind of love that never gets built
Is the only kind of love that never falls
So I’ll forfeit future tears of joy to save us both from pain
I could kiss you now but I’d only miss you more
When I walk away

I never let my heart speak through my lips
I never let my hands rest on your hips
I never said ‘I love you’
But a heart never lies
I know you heard me say it when I said it with my eyes

So I’ll forfeit future tears of joy to save us both from pain
I could kiss you now but I’d only miss you more

He taught himself how not to lose
By never really trying to win
That’s how the man in front of you became
The boy who never

 

 

 

Les structures les plus fortes jamais construites
Sont celles qui ne se construisent pas
Et le genre de briques qui ne soit pas prévu
Sont du seul type qui ne tombe jamais

Il apprend seul à ne pas perdre
Pour jamais vraiment essayer de gagner
C'est ainsi que l'homme en face de toi est devenu
Le garçon qui n'a jamais...

J'ai peur de ce qui pourrait arriver si
Ensemble, nous construisons un mur
Parce que le seul type d'amour qui ne se construit
C'est le seul type d'amour qui ne tombe jamais
Donc, je vais perdre des larmes de joie à venir

pour nous sauver
à la fois de la douleur
Je pourrais t'embrasser maintenant, mais je ne te manque plus
Quand je marche
Quand je marche

Je n'ai jamais laissé mon coeur parler à travers mes lèvres
Je ne laisse jamais mes mains reposer sur tes hanches
Je n'ai jamais dit « Je t'aime »
Mais un coeur ne ment jamais
Je sais que tu m'avez entendu le dire quand je l'ai dit à mes yeux

Donc, je vais perdre des larmes de joie à venir
pour nous sauver à la fois de la douleur
Je pourrais t'embrasser maintenant, mais je ne te manque plus

Il apprend seul à ne pas perdre
Par jamais vraiment essayer de gagner
C'est ainsi que l'homme en face de toi est devenu
Le garçon qui n'a jamais

Le garçon qui n'a jamais ...

lundi, 13 octobre 2014

Nous irons ensemble

Nous irons ensemble

François-Xavier David

 

ISBN 9782342016109

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mercredi, 01 octobre 2014

Better

Better

 

 

Our love has changed
It's not the same
And the only way to say it
Is say it
It's better
I can't conceal
This way I feel
For all the times we've spent together
Forever
Just gets better

See what I'm trying to say is
You make things
Better
And no matter what the day is
With you here
It's better

I stand by you
If you stand by me
I think it's time that I reveal it
'Cause I believe it
It's better

See what I'm trying to say is
You make things
Better
And no matter what the day is
If you're here
It's better

Oh the more I talk to you
I fall in love with
Everything you do
O-oh

See what I'm trying to say is
You make things
Better
And no matter what the day is
With you here
It's better

Our love has changed
It's not the same
And the only way to say it is say it
It's better

 

Notre amour a changé
Ce n'est pas la même
Et la seule façon de le dire
Est-ce dire
Il vaut mieux
Je ne peux pas cacher
Ce que je ressens
Pour toutes les fois que nous avons passés ensemble
Toujours
Just gets better

Voir ce que je veux dire, c'est
Vous faites des choses
Mieux
Et peu importe ce que la journée est
Avec vous ici
Il vaut mieux

Je m'en tiens à vous
Si vous vous tenez par moi
Je pense qu'il est temps que je le révéler
Parce que je crois
Il vaut mieux

Voir ce que je veux dire, c'est
Vous faites des choses
Mieux
Et peu importe ce que la journée est
Si vous êtes ici
Il vaut mieux

Oh, plus je te parle
Je tombe en amour avec
Tout ce que vous faites
O-oh

Voir ce que je veux dire, c'est
Vous faites des choses
Mieux
Et peu importe ce que la journée est
Avec vous ici
Il vaut mieux

Notre amour a changé
Ce n'est pas la même
Et la seule façon de le dire, c'est dire
Il vaut mieux

samedi, 27 septembre 2014

Conduite en état d'ivresse

Conduite en état d'ivresse

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À peine rentré de chercher mon fils Léo-Pol ...

Sur la rocade Toulouse Colomiers. Une voiture fourgonnette va de droite à gauche et de gauche à droite, manifestement le conducteur a trop bu (ou pas assez !!).

Il double un C2 verte conduite par un couple et fait par la même occasion une queue de poisson avant de se rabattre totalement sur la file de droite (3 voies) pour entrer dans Colomiers à la première entrée. Je le suis prenant le même chemin pour la même destination.

En arrivant à la hauteur de la C2, je vois le couple éberlué qui me regarde l'air de me dire "fais gaffe c'est un malade"...

Le conducteur du véhicule "titubant" roule en allant à nouveau de droite, pratiquement contre le parapet et à gauche chevauchant la ligne blanche continue.

En arrivant dans la descente du virage entrant à Colomiers, il s'approche tellement du mur que je klaxonne légèrement une première fois, il redresse mais ralentit fortement au point de vouloir s'arrêter.

Il laisse un espace suffisant pour que je passe, je klaxonne une seconde fois mais assez bruyamment et fais un appel de phares pour lui indiquer que je vais le dépasser pour continuer mon chemin.

Une fois doublé, il me prend en chasse tellement vite que j'emprunte la route menant à la bascule, à la première rue à droite, je tourne et m'aperçois qu'effectivement il me poursuit et veut en découdre.

Je retourne vers la fontaine lumineuse et en fais deux fois le tour pour filer dans la rue du Lycée Montieil ! Je le mène jusqu'à la Police.

Là, m'empêchant de me rendre au commissariat il tente de me doubler, je tourne sur le parking à la première rue. Il me suit toujours et je retourne directement vers le commissariat empruntant l'entrée du parking sous-terrain de la mairie.

Je m'arrête. Les policiers sortent en vitesse en même temps que Léo-Pol va chercher de l'aide et du secours.

Mon cœur s'est tellement emballé que je n'arrive ni à parler correctement ni à sortir de ma voiture.

On me fait garer ma voiture pendant que l'individu est emmené manu militari au poste. Je gare tant bien que mal ma voiture, j'en sors, titube et m'appuie sur elle. Léo m'emmène au commissariat, j'ai un malaise cardiaque puis nous sommes rejoints par une ambulancière qui est là et qui a vu toute la scène. Elle m'aide à me poser, m'appuyer sur le mur du commissariat et veut appeler le SAMU que je refuse.

Après bien du repos, Didier et Béatrice me ramène avec ma voiture et Léo chez moi.

Le type avait 2gr d'alcool par litre de sang dans les veines !!!!!

Je croyais bien que j'allais y passer tellement j'avais mal. 30 mn après j'avais encore mal dans le bras, la tête, la poitrine et je tremblais encore par manque de suffisance cardiaque.

 

mardi, 16 septembre 2014

Sortez couverts

Sortez couverts

 

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jeudi, 11 septembre 2014

Vierges en rodage

Vierges en rodage

 

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