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samedi, 06 décembre 2014

Mémoire trahie

Mémoire trahie

ISBN 9782342030556

Éditeur : Publibook

Mémoire trahie, Publibook, François-Xavier DAVID, 9782342030556, Gwendal, Erwan, Ethan, Julie, Nantes, Marrakech, Essaouira, Maroc, Toulouse

Mémoire trahie
par François-Xavier David


"Quelque part, j'ai envie de me souvenir rapidement, je sens que je vais en
apprendre plus avec Gwendal qu'avec Ethan. Par moments, je me demande
pourquoi Gwendal s'est rapproché autant de moi en si peu de temps. Y a-t-il un
intérêt derrière tout ça? Dois-je me méfier de lui ? Dois-je me méfier d'Ethan ? Ne  suis-je pas en train de devenir un peu paranoïaque ?"

 

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Le corps meurtri, la mémoire envolée : le réveil est pour le moins brutal pour
Erwan. De son passé ne lui sont données que de maigres pièces: un frère jumeau,
une femme qui le laisse indifférent, une ancienne connaissance qui se montre
bienveillante... Quelques fils ténus pour découvrir qui il est, coïncider de nouveau
avec lui-même. Toutefois, l'amnésie est-elle seule responsable de cette dépossession de soi?

Mémoire trahie, Publibook, François-Xavier DAVID, 9782342030556, Gwendal, Erwan, Ethan, Julie, Nantes, Marrakech, Essaouira, Maroc, Toulouse

(projet de couverture avant édition définitive)


Roman aux accents de thriller psychologiques, aux saveurs de vieux film noir,
"Mémoire trahie" compose, sur les thèmes de l'identité et des faux-semblants, une intrigue aussi machiavélique que captivante.

mercredi, 03 décembre 2014

Mr. Furieux : "La Team France avait besoin d'un coach pour les jammeuses"

Mr. Furieux : "La Team France

avait besoin d'un coach pour les jammeuses"

 

Tout le monde le connaît pour son jamming délirant, développé auprès des Quad Guards (Toulouse), et chez les Southern Discomfort (Londres). Mais Mr. Furieux, a aussi intégré le staff team France en cours de route, pour faire profiter de son expertise aux filles. Il nous confie ses impressions sur cette dernière expérience !

 

Killian, Mr Furieux, Roller Derby, champion d'Europe, Toulouse, Londres

 

 

Quand as-tu rejoint le staff Team France ?


J’étais spectateur lors du gros événement qui a eu lieu à Nantes en février dernier (le SuperBrawl of Roller Derby). La Team France y affrontait le Canada et l’Angleterre. En rentrant à Londres, j’ai envoyé un message à Pierre Ardellier pour lui proposer mon aide en tant que coach jammeuse. C’est ma spécialité et je le faisais déjà auprès des LRG (London Rollergirls). Avant ça, les jammeuses n’avaient pas de cours particulier, à part avec Pierre, mais rien de vraiment adapté pour le patinage. C’était quelque chose qui manquait et je pense que ça leur a beaucoup apporté.

Tu as constaté une vraie évolution dans le jeu des jammeuses ?


Oui ! De toute façon c’est quelque chose de naturel quand les filles font du spécifique. Les jammeuses avaient un grand manque de retour sur ce qu’elles faisaient, je leur ai apporté ça. J’essaye aussi de faire en sorte qu’elles aient un jamming plus réfléchi et qu’elles voient d’elles-mêmes ce qui marche ou pas.
Il leur faut un jamming qui corresponde au haut niveau et à ce qu’elles vont voir à la World Cup pour ne pas êtres trop déphasées. Elles ont toutes énormément progressé, même celles qui n’iront pas à Dallas. Ça va beaucoup aider le derby français.

Est-ce que tu pars à Dallas ?


Je ne sais pas encore si je peux me payer le trajet. Les filles de la Team France essayent de me faire venir là-bas mais c’est compliqué. Si je ne peux pas venir j’essaierai de regarder les matchs et de faire des retours par Skype.

L’interview a été réalisée un mois avant la World Cup, entre temps il a trouvé un moyen de s’y rendre !

Quel est ton objectif, en tant que coach, pour l’équipe ?


Je ne suis pas le Head Coach donc je n’ai pas d’objectif en terme de place mais plus au niveau de la performance. Je voudrais que les jammeuses jamment comme on l’a appris pendant les stages. J’ai essayé de mettre en place des exercices pour réussir à répondre à des situations difficiles et atteindre un certain niveau. Mon objectif est de voir que l’équipe fonctionne en harmonie, avec une communication qui marche, plus que le reste. Bien sûr, l’équipe vise une place mais j’essaie de ne pas penser à ça. Si elles font le boulot, ça devrait suivre.

Comment la blessure de Cash Pistache, l'une des meilleures jammeuses de France, a t-elle été vécue ?


Ça n’a pas été pris comme un drame, le sport est comme ça alors quand ça arrive, ça fait chier, mais on n’est pas abattus. Au niveau du pôle jammeuses ça a laissé un trou mais je pense qu’on a fait ce qu’il fallait pour le combler. On est confiant car on a bien bossé le jeux des bloqueuses pour qu’il soit adapté à celui des jammeuses.

Qui l’a remplacé ?


Au moment où elle s’est blessée on n’avait pas encore de liste de jammeuses titulaires. Il y a forcément une jammeuse en partance pour Dallas qui, de fait, n’aurait pas joué mais je ne sais pas précisément qui.

Connaissez-vous bien le jeu des autres équipes ?


Il y a des équipes qu’on connaît bien, voire contre qui elles ont déjà joué, notamment au tournoi européen à Mons. Là on sait à quoi s’attendre, même si certaines filles étaient absentes. Les équipes du top on les connaît et on sait ce qu’on vaut contre elles, mais il y a des petites énigmes comme l’Argentine ou d’autres carrément inconnues comme le Japon. 
Je sais que le derby y existe depuis longtemps mais je ne sais pas à quoi correspond le niveau. Si je fais le parallèle avec l’équipe masculine que j’ai vu à la World Cup on n’a rien à craindre !

 

 

Tu as participé à la World Cup masculine en mars dernier à Birmingham. Qu’est-ce que ça fait de vivre de nouveau une coupe du monde, mais en tant que coach ?


En joueur je crois que je suis plus détendu, alors qu’avec les filles je me fais plus de soucis. J’ai peur de ne pas être là et il y a beaucoup de choses qui me stressent, je me demande “Quel sol il y aura ?” par exemple. Je sais que certaines filles n’ont pas l’habitude de ce genre de gros événements internationaux avec beaucoup de pression. Elles sont préparées pour le reste mais pas forcément pour ça.

Coacher la Team France a monopolisé beaucoup de ton temps cette année. Si c’était à refaire ?


J’ai décidé de me mettre là dedans, je l’ai voulu notamment pour les filles et oui je le referais ! D’ailleurs on commence à penser à l’après World Cup et je me demande si je remets le couvert ou pas.

Que prévoyez-vous exactement ?


Il y a beaucoup de questions au niveau du staff : qui reste ? Qui remplace qui ? Ce sont des questions qu’on va se poser avec les joueuses qui sont maintenant en Team France. L’idée c’est que le collectif continue après la World Cup et que des matchs puissent se refaire. Chez les mecs ça ne s’est pas fait et beaucoup de personnes le regrettent. C’est un peu comme un centre de formation en continu et c’est bien pour le derby français.

Si tu devais changer quelque chose à cette année de préparation ?


Je viendrais plus tôt ! A part ça non, je ne changerais rien et même si on a fait des erreurs ça nous permet d’apprendre et de ne pas les reproduire. Sur la fin, j’ai trouvé que je n’avais pas assez de temps pour leur apprendre tout ce que je voulais, mais ça c’est mon côté perfectionniste. Avec les coachs on ne s’entendait pas forcément sur tout au début et on a réussi à avoir une équipe qui marche au final. Ce sera une bonne chose pour le staff qui va prendre la relève, on pourra leur expliquer les problèmes qu’on a rencontré et aller au delà.

Un mot pour la fin ?


J’espère que l’expérience de la Team France et la mienne avec les jammeuses vont faire bouger l’idée qu’on se fait du coaching en France, car on est en retard sur ce qui se fait ailleurs. En tout cas par rapport à ce que j’ai vu en Angleterre ou aux Etats-Unis.
On a des choses à faire ou même à inventer. J’espère que ce qu’on a mis en place cette année en Team France sera répercuté dans les ligues, parce que ça fait monter le niveau et parce que les filles sont en demande.

Pour suivre Mr. Furieux sur facebook, c'est ici.

© Lightfield

Source : ICI

lundi, 17 novembre 2014

Jack Savoretti - Breaking the rules

Jack Savoretti

Breaking the rules

 

Sick and tired of getting older
I keep getting lost trying to find my way
Looking for love at every corner
Nights after nights
But every street light looks the same

So I’m taking the chance
walking away
breaking the rules
Nobody here can tell me what to do

I’m out on my own
making my way
Trying to be someone
That I can be proud of one day
I’m out on my own
and doing it my way

I gotta be tough , gotta be stronger
and take the time to understand
This city can’t get any colder
Stab You in the back while shaking Your hand
So I’m taking the chance
walking away
breaking the rules
Nobody here can tell me what to do

I’m out on my own
making my way
Trying to be someone
That I can proud of one day
I’m out on my own
and doing it my way
doing it my way

Taking the chance, walking away, breaking the rules …
Nobody here can tell me what to do
I’m out on my own making my way
Trying to be someone
that I can be proud of one day
I’m out on my own doing to my way
doing it my way , doing it my way …

 

Malade et fatigué d’être toujours plus vieux
je continue à me perdre pour trouver mon chemin
à chercher l’amour à chaque coin de rue
nuits après nuits
mais chaque lumière de la rue a l’air pareille

Alors je saisis la chance
de me casser (ou de m’en aller)
de casser les règles
personne ici ne peut me dire quoi faire

Je suis ma propre voie
en faisant mon chemin
en essayant d’être quelqu’un
dont je puisse être fier un jour
Je suis ma propre voie
et je le fais à ma façon

Il faut que je sois dur, il faut que je sois plus fort
et que je prenne le temps de comprendre
Cette ville ne peut pas être plus glaciale
On te poignarde dans le dos en même temps qu’on te serre la main
Alors je saisis ma chance
de me casser
de casser les règles
personne ici ne peut me dire quoi faire

Je suis ma propre voie
en faisant mon chemin
en essayant d’être quelqu’un
dont je puisse être fier un jour
Je suis ma propre voie
et je le fais à ma façon, oui je le fais à ma façon !

Saisir la chance, me casser, casser les règles …
personne ici ne peut me dire quoi faire

Je suis ma propre voie
en faisant mon chemin
en essayant d’être quelqu’un
dont je puisse être fier un jour
Je suis ma propre voie
et je le fais à ma façon
Je le fais à ma façon
je le fais à ma façon.

mercredi, 05 novembre 2014

Hozier - Take Me To Church

Hozier - Take Me To Church

(Emmène-moi à l’église)

 

 

 

My lover's got humour
She's the giggle at a funeral
Knows everybody's disapproval
I should've worshipped her sooner
If the Heavens ever did speak
She is the last true mouthpiece
Every Sunday's getting more bleak
A fresh poison each week
'We were born sick,' you heard them say it
My church offers no absolutes
She tells me 'worship in the bedroom'
The only heaven I'll be sent to
Is when I'm alone with you
I was born sick, but I love it
Command me to be well
Amen. Amen. Amen

[Chorus](2x)
Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life

[Verse 2]
If I'm a pagan of the good times
My lover's the sunlight
To keep the Goddess on my side
She demands a sacrifice
To drain the whole sea
Get something shiny
Something meaty for the main course
That's a fine looking high horse
What you got in the stable?
We've a lot of starving faithful
That looks tasty
That looks plenty
This is hungry work

[Chorus]

[Bridge]
No masters or kings when the ritual begins
There is no sweeter innocence than our gentle sin
In the madness and soil of that sad earthly scene
Only then I am human
Only then I am clean
Amen. Amen. Amen

 

 

 

Mon amour a de l'humour
Elle est le rire à un enterrement
Connait la désapprobation de tout le monde
J'aurais dû l'adorer plus tôt
Si les Cieux parlent un jour
Elle est la dernière vraie porte-parole
Chaque dimanche devient plus sombre
Un nouveau poison chaque semaine
'Nous sommes nés malades' tu les as entendus le dire
Mon église n'offre aucun absolu
Elle me dit 'adore dans la chambre'
Le seul paradis où je serais envoyé
Est quand je suis seul avec toi
Je suis né malade, mais j'aime ça
Ordonne-moi d'être bien
Amen. Amen. Amen

[Refrain] (x2)
Emmène-moi à l'église
Je vais adorer comme un chien dans le santuaire de tes mensonges
Je te dirais mes péchés et tu pourras aiguiser ton couteau
M'offrir cette mort immortelle
Bon Dieu, laisse-moi te donner ma vie

[Couplet 2]
Si je suis un païen des bons moments
Mon amour est la lumière du soleil
Pour garder la déesse de mon côté
Elle exige un sacrifice
Pour vider toute la mer
Obtenir quelque chose de brillant
Quelque chose avec de la viande pour le plat principal
C'est une belle ressemblant à de grands chevaux
Qu'est-ce que tu as dans l'écurie?
Nous avons beaucoup de fidèles affamés
Ça a l'air délicieux
Ca a l'air plein
C'est un travail affamé

[Refrain]

[Bridge]
Pas de maîtres ou de rois quand le rituel commence
Il n'y a pas d'innocence plus douce que notre doux péché
Dans la folie et saleté de cette triste et terrestre scène
Seulement alors suis-je humain
Seulement alors suis-je propre
Amen. Amen. Amen

samedi, 01 novembre 2014

L'Hôpital des Armées René Le Bas

L'Hôpital des Armées René Le Bas

 

L'Hôpital des armées René-Le-Bas, connu localement comme hôpital maritime de Cherbourg, est un ancien hôpital militaire créé sur décision de l'Empereur Napoléon III en 1858. Terminé en 1871 à Cherbourg, il ferme ses portes en 2002.

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J'ai rejoint l'hôpital des armées de Cherbourg en septembre 1987 et je l'ai quitté en juillet 1992 pour me rendre à Toulon.

 

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Cinq années que j'aimerais effacer de ma mémoire.

 

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Un autre aperçu de l'hôpital au moment de la guerre 1914/1918

 

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Heureusement, j'ai eu deux belles années sur place, 1989 et 1990 où deux de mes enfants y sont nés.

 

C’est après la guerre d'Amérique et l'échec des opérations navales en Manche sous le premier Empire qu’il fut décidé de construire à Cherbourg le grand port qui manquait en France. La nécessité d'un hôpital en cette même place devint évidente.
Sous la Révolution française, on transforma l'ancienne abbaye, en hôpital. 500 malades pouvaient y loger.

En août 1858, l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie viennent inaugurer la dernière tranche des travaux du port de Cherbourg. L'empereur décide alors la construction de l'hôpital militaire qui sera inauguré le 15 février 1869 et vraiment achevé en 1871.

Il comportait des salles de 40 m de long, 9 m de large et 4,5 m de hauteur sous plafond et jusqu’à 44 malades par salle. Un pavillon des contagieux fut construit pour héberger les malades atteints de typhoïde, rougeole, scarlatine, tuberculose et choléra dans une ville qui comptait à la fin du dix-neuvième siècle 6 000 militaires et 4 500 ouvriers.

L'hôpital vécut les grandes découvertes médicales : l'anesthésie, les découvertes pasteuriennes, l'électricité médicale et la radiographie. Un bloc opératoire moderne fut installé en 1913. Tout le long la guerre 1914-1918, 700 à 800 blessés étaient soignés dans l’hôpital sans discontinuer. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupèrent les lieux et y construisirent un blockhaus qui existe toujours.

Le 9 novembre 1982, ce centre hospitalier des armées a été baptisé « René Le Bas », du nom du premier médecin militaire à rallier les forces navales françaises libres.

Membre des Forces navales françaises libres et embarqué à bord du croiseur sous-marin Surcouf, le médecin de 1ère classe de marine René Le Bas a disparu dans la nuit du 18 février 1942 dans la mer des Caraïbes, quand son bâtiment a coulé corps et biens avec tout son équipage, abordé accidentellement par un cargo américain ou coulé par méprise par un hydravion de l'US Air Force. Son nom figure sur la plaque apposée sur le monument en mémoire du Surcouf érigé sur la petite jetée du port de Cherbourg.

L'hôpital des armées cesse de fonctionner le 26 juin 2002 pour des raisons politiques (livre blanc en 1994), une grosse partie des activités médicales sont transférées à l'hôpital Louis Pasteur, le reste des activités sont transférées au CHU de Caen.

 

Une partie de mon troisième roman "Un papa ne pleure pas" se passe dans les murs de cet hôpital et dans cette ville de Cherbourg.

mercredi, 29 octobre 2014

L'oiseau Bleu, Kalîla et Dimna, XVème siècle

L'oiseau Bleu,

Kalîla et Dimna,

XVème siècle

 

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Pañchatantra :
Le Livre de Kalîla et Dimna

-

 

 

Dès 570, l’empereur perse Khosro 1er, ayant entendu vanter ce recueil, envoya en Inde son premier médecin Borzouyeh avec pour mission d’en rapporter une copie.

 

Le Pañchatantra connaît alors une traduction en pehlvî, avec adjonction d’une préface d’Ali Ben Ach Chah al Farsi, puis en arabe par l’écrivain persan Ibn al-Muqaffa vers 750 à partir d’une version en pehlvî désormais perdue.

 

C'est l'importance de ces modifications qui va amener André Miquel dans sa traduction contemporaine à présenter Ibn al-Muqaffa comme l'auteur à part entière.

 

Le titre de la version arabo-persane, Kalîla wa Dimna, vient des noms de deux chacals, Kalîla et Dimna (dérivés du sanskrit Karataka et Damanaka), qui sont les héros du premier conte du premier livre.

 

Cette version arabe a été le chaînon majeur du passage de l'œuvre dans le monde occidental.

 

Elle connaît très vite un immense succès dans un monde arabe en expansion et féru de culture antique.

 

Ainsi de nombreux manuscrits vont être produits et diffusés ; il en reste de nombreux exemples aujourd'hui, étudiés par exemple par Leila Benninouche mais ni le manuscrit original, ni les premières versions n'ont été conservés.

 

Cet ouvrage fut traduit en grec au XIème siècle par Syméon Seth, en hébreu par Rabbi Joël au XIIème siècle, en latin, entre 1263.

 

Les contes se répandent aussi en Chine et dans l’Asie du Sud-Est sur les routes des pèlerins bouddhistes.

 

Le Pañchatantra connut aussi plusieurs adaptations en Inde-même, comme le très populaire Hitopadesha (हितोपदेश) et le Pañchâkhyânoddhâra (पञ्चाख्यानोद्धार), rédigé au Goujerat par le moine jaina Meghavijaya vers 1660.

 

Le Kalîla wa Dimna a été joliment enluminé, en particulier par l’école de miniature persane de Hérat en Afghanistan (à laquelle se rattache le grand peintre miniaturiste Behzad) au XVème siècle.

 

Merci à Covix pour l'envoi de cette gentille carte.

dimanche, 19 octobre 2014

The Boy Who Never

"The Boy Who Never"

 

 



The strongest structures ever built
Are the ones that don’t get built at all
And the kind of bricks that don’t get laid
Are the only kind that never fall

He taught himself how not to lose
By never really trying to win
That’s how the man in front of you became
The boy who never

I’m afraid of what might happen if
Together we build a wall
Cause the only kind of love that never gets built
Is the only kind of love that never falls
So I’ll forfeit future tears of joy to save us both from pain
I could kiss you now but I’d only miss you more
When I walk away

I never let my heart speak through my lips
I never let my hands rest on your hips
I never said ‘I love you’
But a heart never lies
I know you heard me say it when I said it with my eyes

So I’ll forfeit future tears of joy to save us both from pain
I could kiss you now but I’d only miss you more

He taught himself how not to lose
By never really trying to win
That’s how the man in front of you became
The boy who never

 

 

 

Les structures les plus fortes jamais construites
Sont celles qui ne se construisent pas
Et le genre de briques qui ne soit pas prévu
Sont du seul type qui ne tombe jamais

Il apprend seul à ne pas perdre
Pour jamais vraiment essayer de gagner
C'est ainsi que l'homme en face de toi est devenu
Le garçon qui n'a jamais...

J'ai peur de ce qui pourrait arriver si
Ensemble, nous construisons un mur
Parce que le seul type d'amour qui ne se construit
C'est le seul type d'amour qui ne tombe jamais
Donc, je vais perdre des larmes de joie à venir

pour nous sauver
à la fois de la douleur
Je pourrais t'embrasser maintenant, mais je ne te manque plus
Quand je marche
Quand je marche

Je n'ai jamais laissé mon coeur parler à travers mes lèvres
Je ne laisse jamais mes mains reposer sur tes hanches
Je n'ai jamais dit « Je t'aime »
Mais un coeur ne ment jamais
Je sais que tu m'avez entendu le dire quand je l'ai dit à mes yeux

Donc, je vais perdre des larmes de joie à venir
pour nous sauver à la fois de la douleur
Je pourrais t'embrasser maintenant, mais je ne te manque plus

Il apprend seul à ne pas perdre
Par jamais vraiment essayer de gagner
C'est ainsi que l'homme en face de toi est devenu
Le garçon qui n'a jamais

Le garçon qui n'a jamais ...