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mardi, 21 août 2012

J'ai lu

J'ai lu

Yasmina Khadra, algérie, guerre, OAS, Oran, Alger, militaire, école, écrivain

 

Il rêvait d'être poète mais son père voulait faire de lui un militaire.


Le jeune Mohamed fut donc emmené à l'école des cadets où tout ce qu'il apprit ce fut la nostalgie de la ferme familiale et sa propre incapacité à supporter l'arrogance des militaires.


Il se réfugie alors dans les livres, la lecture et l'écriture et commence à publier.


Mais l'armée ne voit pas d'un très bon œil d'avoir un écrivain dans ses rangs.


Il est rapidement sommé de soumettre ses textes à la censure militaire.


Pour lui, il n'est pas question d'accepter mais renoncer à l'écriture est également impossible.


Il se rallie à la suggestion de sa femme de prendre un pseudonyme et lui emprunte ses deux prénoms.


Yasmina Khadra.


C'est sous ce nom qu'il publie plusieurs romans policiers au succès retentissant dont Morituri où il dénonce la barbarie de la guerre civile algérienne.


Aujourd'hui Mohamed, alias Yasmina Khadra, a quitté l'armée et a choisi d'écrire à visage découvert tout en gardant le pseudonyme qui l'a rendu célèbre.


L'Écrivain est le récit autobiographique de ce destin étonnant mais surtout une évocation poignante de l'histoire récente de l'Algérie en même temps qu'un magnifique éloge de la littérature.



 

samedi, 18 août 2012

J'ai lu

J'ai lu

Yasmina Khadra, Algérie, Roman, lecture, livre, poche, découvrir, faire, connaître

Alors que Younes n’a que neuf ans, son père, paysan ruiné par un spéculateur autochtone, perd ses terres ancestrales.


Accablé, l'homme doit se résoudre à confier son enfant à son frère, un pharmacien marié à une française et parfaitement intégrée à la communauté pied-noir d’une petite ville de l’Oranais.


Le sacrifice est immense.


En abandonnant son fils, l’homme perd du même coup le respect de lui-même.


Mais les yeux bleus de Younes et son physique d’ange l’aident à se faire accepter par cette communauté aisée de province.


Rebaptisé Jonas, il grandit parmi de jeunes colons dont il devient l’inséparable camarade.


Il découvre avec eux les joies de l’existence et partage leurs rêves d’adolescents privilégiés que ni la Seconde Guerre mondiale ni les convulsions d’un nationalisme arabe en pleine expansion ne perturbent.


Jusqu’au jour où revient au village Émilie, une jeune fille splendide qui va devenir la vestale de nos jeunes gens.


Naîtra ainsi une grande histoire d’amour qui mettra à rude épreuve la complicité fraternelle des quatre garçons, écartelés entre la loyauté, l’égoïsme et la rancune que la guerre d’Indépendance va aggraver.


La révolte algérienne sera, pour Younes-Jonas, sanglante et fratricide.


Il refusera de laisser détruire l’amitié exceptionnelle qui l’unit à ces jeunes pieds-noirs ; il ne pourra tourner le dos à cet oncle et à cette tante qui lui ont offert une vie meilleure ; mais jamais il n’acceptera non plus de renoncer aux valeurs inculquées par son père : la fierté, la déférence envers ses ancêtres et les coutumes de son peuple, le respect absolu de la parole donnée, et ce, quitte à mettre en péril l’amour déchirant qu’il a pour Émilie.


Thèmes abordés :


  • L'Algérie coloniale de 1930 à 1960.
  • La guerre d'Algérie pour l'indépendance
  • Le départ des « pieds-noirs »

 

 

Yasmina Khadra :

 

Yasmina Khadra (arabe ياسمينة خضراء qui signifie « jasmin vert ») est le pseudonyme de l'écrivain algérien Mohammed Moulessehoul, né le 10 janvier 1955 à Kenadsa dans la wilaya de Bechar dans le Sahara algérien.


Alexandre Arcady a acquis les droits de Ce que le jour doit à la nuit pour une adaptation au cinéma en 2012.

 

 

Source : Wikipédia