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vendredi, 17 avril 2015

Parus depuis 2013

Parus depuis 2013

 

Un papa ne pleure pas, roman, livre, Société des Écrivains, Publibook, Nous irons ensemble, Mémoire trahie, Pour l'amour de Blaise, Innocent Le Bastar

"Nous irons ensemble"

ISBN 9782342016109

 

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Présentation de l'éditeur

« Tu es venu, sans me prévenir, c'est drôle comme il m'est plus facile de t'écrire, alors que, lorsque tu es là, près de moi, je suis incapable de te parler. [...] Je n'ai jamais descendu des escaliers aussi vite, je n'ai même pas fait attention à la façon dont j'étais vêtu, alors que ma belle-sœur était au dehors ; juste un caleçon court de coton blanc et un polo de la même couleur, même si octobre a déjà presque fini son parcours, il ne fait pas si froid ! Et tes bras m'ont tenu chaud, tout de suite, j'étais bien. »

 

  • Broché: 520 pages
  • Editeur : Société des écrivains; Édition : Romans sentimentaux (19 novembre 2013)
  • Collection : - SDE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2342016107
  • ISBN-13: 978-2342016109
  • Dimensions du produit: 21 x 3,6 x 14,5 cm

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"Mémoire trahie"

ISBN 9782342030556

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Présentation de l'éditeur

« Quelque part, j'ai envie de me souvenir rapidement, je sens que je vais en apprendre plus avec Gwendal qu'avec Ethan.

Par moments, je me demande pourquoi Gwendal s'est rapproché autant de moi en si peu de temps. Y a-t-il un intérêt derrière tout ça ?

Dois-je me méfier de lui ? Dois-je me méfier d'Ethan ? Ne suis pas en train de devenir un peu paranoïaque ? »

 

Le corps meurtri, la mémoire envolée : le réveil est pour le moins brutal pour Erwan.

De son passé ne lui sont données que de maigres pièces : un frère jumeau, une femme qui le laisse indifférent, une ancienne connaissance qui se montre bienveillante...

Quelques fils ténus pour découvrir qui il est, coïncider de nouveau avec lui-même.

Toutefois, l'amnésie est-elle seule responsable de cette dépossession de soi ?

Roman aux accents de thriller psychologiques, aux saveurs de vieux film noir, « Mémoire trahie » compose, sur les thèmes de l'identité et des faux-semblants, une intrigue aussi machiavélique que captivante.

 

  • Broché: 322 pages
  • Editeur : Publibook; Édition : Policier/Suspense (18 novembre 2014)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 234203055X
  • ISBN-13: 978-2342030556
  • Dimensions du produit: 22,5 x 2,2 x 14 cm

 

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"Pour l'amour de Blaise"

ISBN 9782342035858

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Présentation de l'éditeur

« Voilà, je savais bien qu'il “en était” et je n'ai pas supporté qu'il préfère un autre que moi.

Mais comment finalement n'aurait-il pas pu préférer un autre, vu qu'il ne me connaissait même pas ?

C'est ça que j'aurais dû lui demander en premier : m'avait-il déjà remarqué ?

Je n'ai même pas réfléchi à ça à ce moment-là.

J'ai saisi une pierre dans le talus avec mes deux mains et l'ai frappé au crâne à plusieurs reprises, et je l'ai frappé, l'ai frappé et encore frappé puis... »

 

Condamné à une lourde peine d'emprisonnement pour le meurtre d'un jeune homme qui s'est refusé à lui, Pascal, après quatorze années d'enfermement, voit son quotidien s'éclairer lorsque s'amorce entre lui et Clément, qui vit au-dehors, une correspondance.

Un échange où ce dernier souffle initialement le chaud et le froid avant de laisser entrevoir des intentions inattendues au prisonnier qui commence à dessiner pour lui un avenir.

Mais est-il encore maître de son destin ?

Récit qui embrasse les codes du roman épistolaire et du thriller psychologique, «

Pour l'amour de Blaise » est de ces œuvres où la manipulation s'exerce avec brio, faisant miroiter seconde chance et pardon là où se trament des plans plus terribles.

Un livre-piège et un roman par lettres où les liaisons se font inévitablement dangereuses, par un auteur qui dévoile un pan plus cynique de son imaginaire.

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 285 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 165 pages
  • Editeur : Société des écrivains (27 mars 2015)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français

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"Un papa ne pleure pas"

ISBN 9782342095995

Un papa ne pleure pas, roman, livre, Société des Écrivains, Publibook, Nous irons ensemble, Mémoire trahie, Pour l'amour de Blaise, Innocent Le Bastar

« Depuis des années maintenant, j'ai besoin de répandre sur papier ce que j'ai vécu, ressenti au plus profond de mon âme, mais surtout ce que je vis encore à l'heure actuelle, la souffrance.

Comme beaucoup d'hommes mariés, j'ai été père à une période de ma vie, et je suis ce que l'on appelle dorénavant un papange, un papa qui a perdu un enfant en bas âge, un petit ange donc. Mon fils est mort, il y a bien sûr quelques années maintenant, mais pour moi, c'est comme si c'était arrivé hier ! »

On connaissait F.-X. David pour ses incursions dans les registres sentimentaux et psychologiques avec, pour fil rouge, l'évocation de l'homosexualité masculine.

Il compose aujourd'hui avec ce texte son récit le plus intimiste, le plus introspectif, qui met en scène les drames vécus par Matthieu qui, à force de répondre aux attentes des autres, s'est oublié et enferré dans une situation intolérable.

Mensonges et secrets, violences et souffrances, incompréhension et folie, mort et deuil emprisonnent ainsi cet homme dans un carcan qu'il lui faudra briser...

Roman aux pages étouffantes et aux thèmes forts, « Un papa ne pleure pas » dit, patiemment, prudemment, la renaissance d'un être qui apprend à vivre selon ses désirs.

 

  • Relié: 260 pages
  • Editeur : Publibook; Édition : Romans sentimentaux (1 avril 2015)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2342035993
  • ISBN-13: 978-2342035995
  • Dimensions du produit: 1,6 x 14 x 22,5 cm

vendredi, 26 décembre 2014

J'ai demandé à la lune

J'ai demandé à la lune

 

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Et le soleil ne le sait pas

Je lui ai montré mes brûlures

Et la lune s'est moquée de moi

Et comme le ciel n'avait pas fière allure

Et que je ne guérissais pas

Je me suis dit quelle infortune

Et la lune s'est moquée de moi

J'ai demandé à la lune

Si tu voulais encore de moi

Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude

De m'occuper des cas comme ça"

Et toi et moi

On était tellement sûr

Et on se disait quelques fois

Que c'était juste une aventure

Et que ça ne durerait pas

Je n'ai pas grand chose à te dire

Et pas grand chose pour te faire rire

Car j'imagine toujours le pire

Et le meilleur me fait souffrir

J'ai demandé à la lune

Si tu voulais encore de moi

Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude

De m'occuper des cas comme ça"

Et toi et moi

On était tellement sûr

Et on se disait quelques fois

Que c'était juste une aventure

Et que ça ne durerait pas

samedi, 01 novembre 2014

L'Hôpital des Armées René Le Bas

L'Hôpital des Armées René Le Bas

 

L'Hôpital des armées René-Le-Bas, connu localement comme hôpital maritime de Cherbourg, est un ancien hôpital militaire créé sur décision de l'Empereur Napoléon III en 1858. Terminé en 1871 à Cherbourg, il ferme ses portes en 2002.

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J'ai rejoint l'hôpital des armées de Cherbourg en septembre 1987 et je l'ai quitté en juillet 1992 pour me rendre à Toulon.

 

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Cinq années que j'aimerais effacer de ma mémoire.

 

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Un autre aperçu de l'hôpital au moment de la guerre 1914/1918

 

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Heureusement, j'ai eu deux belles années sur place, 1989 et 1990 où deux de mes enfants y sont nés.

 

C’est après la guerre d'Amérique et l'échec des opérations navales en Manche sous le premier Empire qu’il fut décidé de construire à Cherbourg le grand port qui manquait en France. La nécessité d'un hôpital en cette même place devint évidente.
Sous la Révolution française, on transforma l'ancienne abbaye, en hôpital. 500 malades pouvaient y loger.

En août 1858, l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie viennent inaugurer la dernière tranche des travaux du port de Cherbourg. L'empereur décide alors la construction de l'hôpital militaire qui sera inauguré le 15 février 1869 et vraiment achevé en 1871.

Il comportait des salles de 40 m de long, 9 m de large et 4,5 m de hauteur sous plafond et jusqu’à 44 malades par salle. Un pavillon des contagieux fut construit pour héberger les malades atteints de typhoïde, rougeole, scarlatine, tuberculose et choléra dans une ville qui comptait à la fin du dix-neuvième siècle 6 000 militaires et 4 500 ouvriers.

L'hôpital vécut les grandes découvertes médicales : l'anesthésie, les découvertes pasteuriennes, l'électricité médicale et la radiographie. Un bloc opératoire moderne fut installé en 1913. Tout le long la guerre 1914-1918, 700 à 800 blessés étaient soignés dans l’hôpital sans discontinuer. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupèrent les lieux et y construisirent un blockhaus qui existe toujours.

Le 9 novembre 1982, ce centre hospitalier des armées a été baptisé « René Le Bas », du nom du premier médecin militaire à rallier les forces navales françaises libres.

Membre des Forces navales françaises libres et embarqué à bord du croiseur sous-marin Surcouf, le médecin de 1ère classe de marine René Le Bas a disparu dans la nuit du 18 février 1942 dans la mer des Caraïbes, quand son bâtiment a coulé corps et biens avec tout son équipage, abordé accidentellement par un cargo américain ou coulé par méprise par un hydravion de l'US Air Force. Son nom figure sur la plaque apposée sur le monument en mémoire du Surcouf érigé sur la petite jetée du port de Cherbourg.

L'hôpital des armées cesse de fonctionner le 26 juin 2002 pour des raisons politiques (livre blanc en 1994), une grosse partie des activités médicales sont transférées à l'hôpital Louis Pasteur, le reste des activités sont transférées au CHU de Caen.

 

Une partie de mon troisième roman "Un papa ne pleure pas" se passe dans les murs de cet hôpital et dans cette ville de Cherbourg.

lundi, 13 octobre 2014

Nous irons ensemble

Nous irons ensemble

François-Xavier David

 

ISBN 9782342016109

Commande

Société des Écrivains : ICI

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Fnac.fr : ICI

 

 

mardi, 02 septembre 2014

Kerepesi temető

Kerepesi temető

(Cimetière Kerepesi)



 

Lors de notre visite au cimetière Kerepesi de Budapest, nous avons vu des tombes toutes plus belles les unes que les autres. Celle qui, il me semble, attire l'attention de tous est bien celle d'un ancien premier ministre hongrois, décédé au cours de son mandat, József Antall (8 avril 1932 à Budapest - 12 décembre 1993 à Budapest également).

 

 

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Tout savoir sur  József Antall

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József Antall (fn.hir24.hu)

mercredi, 05 mars 2014

Ressenti d'une lectrice après la lecture de mon roman

Ressenti d'une lectrice après la lecture

de mon roman

 



Mon Cher François,

 



Je t’écris cette lettre pour t’annoncer la fin de mon livre, enfin non plutôt de ton livre, tu te souviens celui dont tu nous racontes sur Facebook avec des photos magnifiques.



Je sais que tu attends mes critiques avec grande impatience, mais hélas je n’ai aucune critique à faire si ce n’est que j’ai une version avec des fautes de frappes et des ratures et surtout la tonne de Kleenex que j’ai jetés à la poubelle tout au long de ma lecture.

 

Ça me fait penser à un vieux livre dégoté de derrière les fagots, auquel on tient on écrit dessus au crayon, on y place des photos pour se rappeler plus tard.



J’aime lire ce qui me permet de m’évader un peu de ce monde de fou que nous menons, mais ne nous égarons pas, restons dans le sujet et surtout dans le ressenti de ton livre.

 

Tout d’abord et excuse mon expression « putain » qu’ils sont beaux ces deux là, quel désespoir d’être femme …

 

J’ai aimé, j’ai adoré, et je crois même qu’il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que j’ai ressenti et vécu à travers cette lecture.

 

J’ai lu et relu des lettres sans me lasser, j’ai même passé des nuits blanches sans pouvoir lâcher se « foutu » livre « Nous irons ensemble » et jusqu’au bout j’y ai été, j’ai plongé à me noyer et même presque les suivre jusqu’au bout…

 

Je l’ai reçu le 28 févier 2014 (2 mois d’attente à cause de cette FNAC) et nous sommes le 4 Mars 2014 c’est fini, dommage qu’il n’est pas fait du double de volume, je m’en serais jamais lassée.

 

Et maintenant plus de Julien, plus de Lior, qui étaient devenus mes amis, ma famille, mes frères que je n’ai jamais eus et que j’aurai tant aimé avoir, pour les protéger durant leur dure existence, rien ne les aura épargnés, ni les guerres, ni la haine et l’incompréhension de l’humanité si on peut parler d’humanité.

 

Cette pauvre famille qui est déchirée, tiraillée et meurtrie à jamais, mais toujours d’aplomb prête à donner sans rien attendre en retour mis à part une lettre ou une carte postale.

 

Je me suis surprise à vivre avec eux à leur côté dans leurs boutiques respectives, à sentir l’odeur de l’encre fraîche sur les livres, entendre le bruit des ciseaux qui coupent le tissus, je suis là, je range, je me délecte des couleurs, je fais les comptes le soir, voir Paris s’ouvrir au monde, ses musées, ses opéras que j’entends encore, prendre un bain avec eux et rigoler tout en buvant un café au « café de Flore » à Saint-Germain, sentir l’iode à Berck à côté de Lior sur cette chaise longue inconfortable à regarder la mer, partir à la place de Julien en camp de concentration, j’ai vécu à chaque instant la douleur de Lior et la souffrance de Julien comme si c’était à moi qu’on faisait subir ses intolérables violences.

 

Je pourrais t’en parler des heures entières mais tu es le mieux placé que moi, car c’est toi l’écrivain de ce magnifique livre.

 

Ta façon d’écrire, de faire couler les mots sans accroches tout en douceur, tout en couleur, faire ressortir l’émotion de chaque lettre comme si c’était nous qui le recevions, et je me suis surprise à plusieurs reprises le soir en rentrant du travail à ouvrir la boîte aux lettres pour regarder si je n’avais pas une lettre, peut-être de Julien ou de Lior, alors que je sais très bien que ma mère passe bien avant moi…

 

Je n’ai pu m’arrêter de lire et encore et toujours, car à chaque lettre, j’attendais la réponse, je voulais savoir, ma curiosité peut-être ?

 

Tu nous transportes dans une époque inconnue mis à part ce que l’on a appris dans les livres à l’école et sans parler des professeurs qui se permettaient de juger, alors qu'eux non plus n’ont rien connu et rien vu mis à part des « on dit » de la famille qui est revenue peut-être, les journaux, les émissions et films qui ne sont pas forcément neutres.

 

Tu sais que je pense comme toi, nous sommes égaux, quelle que soit notre religion, notre pays, notre couleur et notre choix de vivre avec une personne de même sexe ou opposé.

 

Et pourtant nous sommes au 21ème siècle et je crois que le sujet abordé dans ton livre est encore et sera toujours d’actualité.

 

Cela prouve que l’être humain n’évolue pas et qu’il y aura toujours cette haine de soit disant « différence » entre un hétérosexuel et un homosexuel.

 

Mais qu’elle différence y a-t-il ?

 

Quand je vois encore qu’il y a des manifestions sur ce sujet, alors que le droit au mariage a enfin été voté « Alléluia », comment l’être humain peut se croire supérieur à d’autres, enfin bref ce sera peut-être notre sujet de conversation devant un excellent thé.

 

Je voulais surtout te dire combien je suis fière de toi, de t’avoir comme ami et surtout de t’avoir rencontré certes pas dans des conditions aussi favorables que j’aurais aimées, car tu m’as fait penser à Julien mais au 21ème siècle avec tout ce qu’ils t’ont fait subir, et moi qui ai pris ta défense sans lâcher prise et qui m’a valu un licenciement en même pas 10 minutes (mdr), s’ils savaient que je suis libre dans ma tête, libre de mes choix et que personne ne pourra me faire changer, ils y ont cru mais se sont trompés.

 

Je ne regrette rien au contraire, je laisse la basse-cour se rouler et manger « leurs propres excréments » et que Dieu les gardent bien au chaud dans leur vie de vide.

 

Et dire qu’on a vécu face à face pendant des années sans se rencontrer…

 

Heureusement que tu n’as pas continué dans la direction des « croque-morts », et que l’écriture a su te donner la voie de pouvoir t’exprimer comme bon te semble.

 

Il me tarde de lire le suivant et le troisième avec autant d’enthousiasme que j’ai eu pour celui-ci.

 

Il est tard, Maman m’a déjà piqué le livre et a laissé les photos telles que je les avais mises, elle verra de par elle-même si elle les déplace ou pas, car elle attendait et me pressait pour l’avoir enfin pour elle toute seule et je lui ai laissé aussi la boîte de Klennex.

 

Je serais tentée de copier tes correspondances et t’embrassant bien fort et qu’il puisse y avoir un film et même le succès de ce magnifique livre c’est tout le bonheur que j’en espère et je te souhaite.

 

Je pleure encore dans ma tête et ce soir je serais en deuil, comme quoi ton livre m’a touchée au plus haut point.



Merci encore de ce chef d’œuvre que tu m’as fait partager sans compter.



A bientôt Fx.

Ton amie Danielle

mercredi, 18 décembre 2013

Quand le rêve devient réalité ...

Quand le rêve devient une réalité palpable ...

 

 

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... une réalité palpable qui pèse 700 grammes pièce*

 

 

 

*exemplaires contractuels reçus dans l'après midi.